Nous soutenons DSK parce que nous adhérons à cette vision de l’éducation, pour une égalité réelle des chances construite dès l’enfance.
Education et petite enfance
Dsk prône pour l’investissement dans la petite enfance, car c’est à cet âge que s’acquièrent les facultés décisives qui permettront de mieux s’adapter aux changements qui surviendront dans les carrières professionnelles, puisque nous savons que les travailleurs seront de plus en plus amenés à changer de métier.
Pour cela, il convient de généraliser les crèches, les garderies et les services publics de la petite enfance, afin de corriger dès la base les inégalités socio-culturelles.
Education au collège et au lycée
Nous devons aller au-delà du collège unique. En effet, parce que le service public se veut égalitaire, il reproduit les inégalités initiales existant entre les enfants.
Il faut donc rompre avec cette égalité formelle et concentrer les moyens sur les élèves qui en ont le plus besoin.
Comment ? Par des cours de soutien, une aide aux devoirs, par l’extension d’expériences concluantes comme celle qui, en plaçant des élèves de terminale scientifique en rupture scolaire en internat, et en leur apportant toute l’aide nécessaire, a conduit 100% de ces élèves à obtenir leur bac.
Comment encore ? En donnant plus de moyens aux ZEP, pour diminuer le nombre d’élèves par classe ; faire en sorte que les équipes pédagogiques soient plus stables en leur accordant des
avantages pour la suite de leur carrière s’ils restent plus longtemps…
Education et enseignement supérieur
Démocratiser l’enseignement supérieur comme cela a été fait pour le bac. Les grandes écoles, les filières scientifiques, le droit… doivent être accessibles à tous.
En conséquence, nous devons faire des efforts financiers massifs pour nos universités et grandes écoles, mais également aider davantage les étudiants les moins favorisés afin qu’ils puissent s’investir totalement dans leurs études.
« Passer de l’égalité formelle à l’égalité réelle en concentrant les moyens pédagogiques vers ceux qui en ont le plus besoin, voilà des réponses pour lutter contre les inégalités territoriales dont les enfants sont les premières victimes »
Enseignante spécialisée, je suis chaque jour confrontée aux difficultés scolaires de nos élèves et je peux mesurer la pertinence et l’engagement de DSK en matière d’éducation lorsqu’il nous dit que :
« l’Education c’est décisif, et que ce doit être le 1er projet, le 1er sujet et le 1er budget ».
C’est au travers de propositions précises, fruit d’une réflexion engagée bien avant cette campagne qui a pesé dans l’élaboration du projet socialiste, que son action se concrétise :
- La prise en charge de la petite enfance par un service public pour permettre à tous d’acquérir le capital cognitif nécessaire à la vie.
- Le soutien personnalisé dès le cours préparatoire grâce à des enseignants supplémentaires pour prévenir l’échec scolaire.
- L’augmentation de l’encadrement scolaire dans les quartiers en difficulté en donnant plus à ceux qui ont moins.
Son action, cet été, au côté des Réseaux Education sans Frontières pour protéger les enfants sans-papiers scolarisé, menacés d’expulsion, nous prouve sa volonté de bâtir une société de confiance sans préjugés et sans discriminations.
Enfin, le défi de la formation ne se limite pas aux jeunes enfants et la volonté de DSK est tout aussi déterminée pour redonner à nos Universités la dimension internationale qu’elles ont perdue . Le retard pris dans le financement de la Recherche et l’organisation archaïque de notre système universitaire nous affaiblissent et nous éloignent de la société de la connaissance, clé du notre futur .
Passer de l’égalité formelle à l’égalité réelle en concentrant les moyens pédagogiques vers ceux qui en ont le plus besoin, voilà des réponses pour lutter contre les inégalités territoriales dont les enfants sont les premières victimes.
Brigitte Jannot




