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Pourquoi je soutiens dsk

Mardi 3 octobre 2006

Parce que DSK n'est pas un homme de gauche comme les autres.


Il ose briser un grand tabou de la gauche: le capitalisme n'est pas qu'un modèle économique servant à enrichir quelques grands groupes sur le dos des plus faibles.

DSK nous a déjà prouvé par le passé, qu'en se servant du libéralisme habilement, mais surtout autrement que la droite, il existe une autre façon d'appréhender la mondialisation.

C'est pourquoi je pense tout comme lui que notre système économique fonctionnant sur la création de richesses doit être le moteur d'une redistribution équitable dans tous les domaines n'oubliant aucun citoyen. Ainsi, capitalisme ne rime pas forcément avec politique de droite et ultra-libéralisme.

 

DSK est aussi un homme de courage politique qui a toujours été un des premiers à prendre position sur les sujets les plus sensibles afin de réformer notre société.

Il s'exprime depuis des années en faveur du mariage et de l'adoption entre personnes de même sexe.

Sur la question du vote des immigrés, il plaide depuis longtemps pour que le droit de vote soit accorder aux résidents étrangers s'ils sont en situation régulière.

Il souhaite que le problème chronique du respect du numerus clausus en prison soit strictement appliqué tout en se prononçant en faveur du développement des peines alternatives.

Sur le problème des banlieues, DSK (qui a été Maire de Sarcelles) souhaite « donner plus à ceux qui ont moins » , « dépenser plus d’argent par habitant à Vaux-en-Velin qu’à Neuilly». Pour ce faire, il prône un renforcement des zones d’éducation prioritaire (ZEP) et la suppression de la taxe d’habitation, qui est faible dans les quartiers populaires, au profit d'une dotation « démographique » de l’Etat afin que les communes où les gens travaillent redistribuent aux communes où les travailleurs habitent.

 

En résumé, DSK est un homme courageux et profondément réformiste qui pour moi est celui qui incarnera le mieux notre volonté commune de changement.

Alexis Caraco

Par militants pour dsk
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Mercredi 4 octobre 2006

Parce que c'est l'homme des solutions:

- Depuis 2002, à travers les différents thinks tank qu'il fréquente, groupes qu'il anime (notamment Socialisme et Démocratie et A gauche en Europe), il a établit des constats trés pointus sur la situation du pays et du monde et qu'il a proposé des solutions vraiment innovantes et crédibles même si les médias n'en ont fait qu'un écho limité: socialisme de production, égalité réelle, lutte contre les nouvelles inégalités, les nationalisations temporaires, l'économie de la connaissance, la politique pour la petite enfance, la sécurité sociale professionnelle ...

-Comme ministre de l'industie, puis comme ministre de l'économie, il a forcé l'admiration de ses pairs, de ses adversaires politiques et de nos partenaires étrangers par sa compétence: Les emplois jeunes, la préparation au passage à l'Euro, EADS, une croissance supérieure au reste de l'euroland pendant son mandat...

Parce que c'est un visionnaire et un combatif:

-Il est parfois interressant de revenir en arrière pour voir les hommes ou femmes qui ont une vision à moyen et long terme. En relisant la flamme et la cendre, ou ses interventions en 2002 et avant, on peut être surpris par les réflexions de DSK. A cette époque, la mondialisation n'etait pas encore le sujet n°1, la fragilisation de notre pacte républicain dans les banlieux non plus, sans parler de l'économie de la connaissance, de l'indépendance énergétique... mais aussi à entendre ces discours aujourd'hui sur la situation dans le monde et les stratégie que la France doit adopter pour garder son rang et son influence. Ils nous parlent aussi bien du quotidien qu'il faut absolument améliorer mais aussi des impacts de toute politique sur l'avenir.

-Parce que ce n'est pas parce qu'un sujet n'est plus à la mode ou populaire qu'il n'en parle plus ou ne travaille pas dessus. Il est un de nos rares politiques à encore travailler avec nos partenaires sur l'avenir de l'Europe sans attendre passivement le résultat de l'élection de 2007. Comment la gauche peut relancer la construction européenne.

Parce que c'est l'homme du renouveau:

-Il veut inscrire résolument la France et la gauche dans le 21 ème siècle avec des méthodes et des politiques innovantes sans renier notre identité et nos valeurs. C'est l'opposé de la "rupture" de Sarkosy et en même temps c'est l'opposé de l'immobilisme.

Enfin parce que plus que tous il a la carrure présidentiel:

-Parce que le président est le représentant de la France sur la scène international. DSK est estimé et reconnu sur le plan mondial. C'est à DSK que Prodi actuel premier ministre de l'Italie avait confié la présidence de la table ronde "construire l'Europe de demain" 50 propositions pour une Europe politique), c'est DSK qui a été le seul européen invité par Clinton  à la fondation Clinton Global Initiative à participer au Forum d'Action américano-arabe (Arab and American Action Forum).

Parce que c'est au président de la république qu'incombe le devoir de relancer la construction européenne. Et que DSK est notre plus grand atout dans ce domaine pour aller vers l'Europe que nous souhaitons.

Pour toutes ses raisons et bien d'autres, DSK doit être notre président en 2007. pour enfin un président qui agisse!

 

Karim Ghachem

Par Karim Ghachem
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Dimanche 8 octobre 2006

En connaissance de cause, je souhaite que Dominique Strauss-Kahn soit notre candidat en 2007.

Il représente la continuité cohérente d'un engagement à gauche qui a toujours préféré les girondins contre les jacobins, les coopératives, les associations, le mutualisme et l'autogestion contre les soviets et la bureaucratie totalitaire, l'internationalisme contre le patriotisme, le réformisme radical contre la révolution des mots impuissants et des actes sanglants, l'individu et les corps intermédiaires contre la notion de masses populaires, la reconnaissance des différences pour mieux les faire jouer collectif.

J'adhère aux grandes lignes des propositions et des engagements du courant du PS qu'il anime, socialisme et démocratie, et du groupe de réflexion qu'il a créé avec Michel Rocard, A gauche en Europe. Ce travail de fond est engagé depuis près de 6 ans et il a largement dépassé les frontières du PS.

Dominique Strauss-Kahn s'est engagé fortement dans l'élaboration du projet des socialistes (dès fin 2004 avec Martine Aubry et Jack Lang, puis au secrétariat national aux élus où il a notamment préparé la partie Lilloise des états généraux), et qu'il n'a pas été le seul d'ailleurs puisque bon nombre de camarades de socialisme & démocratie ont animé des réunions dans ce cadre et continuent de le faire (rien que pour la réunion de Lyon des états généraux, citons Béatrice Marre, Bernard Soulage et Christiane Demontès).

Ce travail propositionnel, ces recherches de réponses à apporter aux difficultés que nous rencontrons, c'est le respect de la fonction à laquelle il prétend aujourd'hui : il ne s'agit pas d'être élu, il s'agit de réussir à changer les choses et pour cela, il faut se préparer, il faut savoir ce que l'on veut faire.

Alors débattons du fond : quel candidat peut non seulement porter le projet socialiste, mais battre la droite, faire une politique de gauche et réussir son mandat ? Quel candidat - notre premier secrétaire François Hollande le demande - s'appuiera le mieux sur notre parti, le Parti socialiste, pour ce succès ?

Pour moi, c'est DSK.

 

Antoine Ancelet

Par Antoine Ancelet
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Mercredi 11 octobre 2006
Depuis 1997, je suis intéressé par DSK. Dans la galaxie sociale-démocrate qui correspond à mes idées politiques et économiques, il apparaissait alors comme la relève avec un bilan flatteur au ministère de l'économie et des finances, et une probité politique dont sa démission face à sa mise en cause par la justice - et par la presse - donnait la démonstration. Je le regardais comme le meilleur de la nouvelle génération politique, bon gestionnaire aux propositions originales.

Un ami m'ayant offert « la flamme et la cendre » peu avant les présidentielles (merci Eric!), j'ai découvert le recul, l'analyse à plus long terme et la capacité de DSK à renouveler les problématiques concrètes du socialisme. Rétrospectivement, cet ouvrage me semble plus intéressant encore qu'à l'époque, maintenant que chacun se fait un impératif de tirer les leçons du 21 avril. DSK pour sa part n'avait pas attendu la défaite électorale pour commencer à s'interroger sur les nouveaux défis sociaux qui se posaient aux socialistes, et sur les moyens qu'il deviendrait nécessaire de mettre en oeuvre. Quand le PS se mettait en ordre de campagne sur le thème du « bon bilan » garant de la gestion future, déjà il explorait les potentialités de la redistribution, l'émergence de la précarité, le nécessaire renouvellement des services publics et leur concentration sur les plus démunis. Il commençait à dessiner les contours de la « mutualisation des risques de la mondialisation », approche désormais patrimoine commun de la gauche sous le nom de « sécurité sociale professionnelle ».

Aujourd'hui, je le soutiens particulièrement parce qu'outre la compétence que tout le monde lui reconnaît, j'ai confiance dans sa capacité à ne laisser se fossiliser ni sa perception des problèmes sociaux, ni l'inventaire des mécanismes permettant de les corriger. Il fait partie de ceux qui ont le plus abondé le fonds commun d'idées de la gauche ces dernières années, et je le crois capable, une fois son mandat mis en oeuvre, de renouveler son appréciation des buts et des politiques à suivre, afin de promouvoir une réforme permanente et de continuer à être une force de proposition et de confiance à la fin de la législature. DSK ne propose pas simplement le renouveau, mais la rénovation permanente.

Antoine Colin
Par Antoine Colin
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Jeudi 12 octobre 2006

Comme je suis, quoique encore jeune, une « ancienne » militante, je me rappelle le choix que nous avions dû faire en 2000, pour désigner notre tête de liste aux élections municipales à Paris. Si je m’étais fiée uniquement aux sondages, par ailleurs très légèrement bidouillés par certains journaux (j’ai des preuves !), j’aurais choisi Jack Lang. Et s’il aurait sans doute fait un bon maire, je ne suis pas sûre qu’il aurait été élu. Sans entrer dans les détails sur le fond, j’ai pensé à cette époque que Bertrand Delanoë correspondait mieux au maire qu’attendaient les parisiens et que c’était bien lui qui pouvait faire gagner la gauche à Paris et améliorer au quotidien la vie des parisiens. Certes, le débat est un peu différent aujourd’hui, mais une chose est certaine : le choix du candidat PS ne peut pas reposer uniquement sur la courbe des sondages.


En tant que militante, j’ai le droit, voire même le devoir de fonder mon choix sur d’autres éléments. Le droit, je ne l’ai pas seulement gagné en payant chaque année ma cotisation mais aussi en passant des dimanches à diffuser des tracts (pas toujours très bons d’ailleurs) dans le froid et sous la pluie, en me faisant parfois insulter, en passant des soirée à débattre et à faire des proposition avec mes camarades, en allant à des réunions parfois un peu ennuyeuses.

Parce que c’est aussi ça être militant politique. Ça comporte aussi des aspects plus sympathiques bien sûr mais on ne rigole pas tous les jours. Là où je veux en venir, c’est que les militants socialistes sont des gens comme tous le monde ! Simplement, ils ont fait le choix, à un moment donné, de l’engagement collectif dans un parti. Ce sont eux qui font la force du PS et ils ont « gagné » le droit de dire aux « sympathisants » de gauche : nous prenons le risque de choisir celui qui nous semble le meilleur président mais qui ne correspond pas forcement à votre choix.

Pour moi : c’est DSK

Laetitia Bucchini
Par Laetitia Bucchini
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Lundi 16 octobre 2006

Parce que c’est le meilleur des candidats socialistes pour battre la droite aux élections présidentielles

Parce qu’il fera un bon président

Parce qu’il nous redonne de l’espoir, sans pour autant faire espérer des choses impossibles à réaliser

 

Il était une fois un pays à la démographie très dynamique, accueillant, où les enfants pensaient qu’ils pourraient faire « mieux » que leurs parents, où l’avenir n’était pas particulièrement inquiétant, au contraire, et où l’ascenseur social était en marche. Et puis un jour, la belle machine des Trente glorieuses s’est enrayée. A cause de quoi exactement ? Crises du pétrole, baisse du pouvoir d’achat, baisse de la consommation, arrivée du chômage de masse…quelles qu’en soient les raisons, le résultat est le même : l’espoir semble avoir disparu du cœur des habitants de la France. Heureusement pas pour tout le monde : au-delà des réformes économiques, des projets de rénovation urbaine, de l’accent mis sur l’éducation et de la modernisation de la société (à commencer par l’ouverture des esprits), Dominique Strauss-Kahn dit « non au renoncement ». C’est d’ailleurs le fil conducteur de son livre « 365 jours ».

Avec DSK, la résignation n’existe pas, on réalise que le chantier est important, mais que grâce à la volonté, la motivation, le courage et l’audace, tout est possible. Puisqu’on ne sait pas de quoi demain sera fait, faisons en sorte de nous donner les moyens pour le rendre le meilleur possible. Et tout d’abord, votons pour DSK.

 

Virginie Malicier

Par Virginie Malicier
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Mercredi 18 octobre 2006

Comme la plupart de mes camarades engagés dans cette campagne interne en faveur de DSK, mon souhait de le voir accéder au pouvoir suprême ne relève pas d’une fascination abstraite et fantasmagorique sur sa capacité à transformer le monde actuel en pays des Bisounours ou en Star Ac géante.

Si je soutiens fermement DSK, c’est parce que en plus d’être le principal rénovateur du logiciel idéologique du PS depuis le 21 avril (voire avant pour ceux qui s’intéressent aux écrits des différents clubs qui entourent notre parti - Fondation Jean Jaurès, A gauche en Europe entre autre-), il est porteur d’une vision pour la France et d’une conception de la Présidence de la République que je partage totalement, à savoir : un président acteur de ses choix politiques et non plus seulement contemplateur de l’action gouvernementale, face à un parlement renforcé dans son rôle de contre-pouvoir réel. Une France renforcée par une sociale-démocratie assumée et renouvelée à l’aune des réussites et des échecs des différents modèles existants en Europe dont le fameux socialisme à la Française.

Cette présidence concrète est la seule qui permettent d’avancer sur la rénovation de notre modèle économique et social, principal enjeu de la prochaine élection, avec l’assentiment d’une majorité de nos concitoyens qui auront élus leur Président sur un mandat clair.
Ce mandat clair ce sera à mon sens avant tout le combat contre toutes les inégalités générés par la transformation du capitalisme depuis 30 ans : inégalités économiques, sociales, territoriales.

C’est pourquoi je me félicite de l’appropriation par le projet du PS de la notion d’égalité réelle qui sera au cœur de la réforme de notre modèle économique et social :

- Egalité réelle dans le monde du travail (mixité des sexes, des origines, des apparences physiques…).

- Egalité réelle dans l’accès à l’éducation pour tous et au meilleur niveau possible pour chacun.

- Egalité réelle pour la sécurité et la justice : en finir avec la justice des riches et des pauvres, la sécurité des privilégiés et celle des sans grades.

- Egalité réelle dans le développement de nos territoires : vite, une péréquation financière réelle !!! via une grande réforme de la fiscalité locale comme nationale.

- Egalité réelle dans notre rôle international : retrouvons la fierté de notre spécificité française la défense des Droits de l’homme et du citoyen partout dans le monde à commencer par chez nous et auprès des plus faibles !!!

J’espère que les débats qui s’ouvrent actuellement à tous les niveaux du Parti permettront de mettre en lumière cette question des inégalités que DSK a su parfaitement analyser.

Je vous appelle à ne pas vous laisser impressionner par le buzz médiatique ambiant et à vous prononcer en votre âme et conscience pour celui qui sera le porteur d’un vrai changement à gauche et pour tout le Pays en 2007

DSK PRESIDENT !!!

 

David Zerathe

Par David Zerathe
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