Lundi 13 novembre 2006 1 13 /11 /Nov /2006 08:59

 cette question me poursuit depuis la dernière réunion de débat,où l’intervenante pour Ségolène Royal (que j’estime beaucoup professionnellement pour ses engagements associatifs et sociaux…) a fait remarquer que les femmes de cette section qui soutenaient DSK devraient réfléchir à savoir si elles avaient vraiment résolu tous leurs problèmes, avant de voter pour ce candidat…..(qui, je suppose, a le tort de ne pas être une femme…)

 

Lors, je lui réponds…

 

Question préliminaire : peut on vraiment être féministe et avoir voté le projet du parti ?

 

je prend mon petit livret rouge et je cherche dans l’index….

Femmes : pas de chance ! nous passons d’ « Europe » à  « fiscalité écologique »..

Essayons « parité »…cela existe sur l’index, mais est très brièvement évoqué à la page dite…..

bon…je trouve enfin : « place des femmes »…ah !!!une pauvre petite page me promettant des lois, au fait ? n’y en a-t-il pas déjà quelques unes, que peu de gens appliquent ?????

Je suis restée perplexe…..et me suis donc appliquée à chercher le candidat susceptible de

Répondre le mieux possible à mes aspirations  féministes et sociales  (peut on être féministe sans être sociale ????)

 

Que dit donc DSK, qui met le social au cœur de sa démarche ??????

 

-          « à aucun moment, l’identité de genre ne peut justifier une quelconque discrimination »

-          « je veux une société plus juste, en attaquant les inégalités à la racine »

-          « Tout enfant a droit à une prise en charge collective par le développement des crèches  municipales, associatives, parentales ou d’entreprise.. »

 

Tout ce que dit Dominique Strauss-Kahn, concernant le social, notamment en matière de prise en charge collective des enfants, ne peut que contribuer à notre émancipation : ainsi travail et enfants ne s’opposeront plus, la discrimination à l’emploi ou à la promotion dont font l’objet les jeunes mères tendra à disparaître, de même, nous aurons ainsi la possibilité de devenir aussi concurrentielles que nos collègues masculins, en suivant des formations longues et diplômantes (nb 1)…

 

Ceci est particulièrement vrai pour les plus en difficulté d’entre nous : les femmes isolées, qui (quand les institutions leur en laisse le choix et les moyens…)sont souvent devant le dilemme « suivre ses enfants pour les sauvegarder »ou « s’insérer professionnellement dans des  boulots-de-merde-aux-horaires-impossibles »…c’est là que commence la lutte contre la délinquance dans les « quartiers », avoir la possibilité de donner un cadre à ses enfants, et leur montrer l’exemple de la volonté de s’en sortir économiquement.

 

C’est aussi pour elles, et toutes celles d’entre nous qui, par manque de disponibilité, ne peuvent réactualiser suffisamment leurs compétences et se retrouvent sur le bord du chemin (plus que leurs compagnons), que « le pacte de l’Elysée » permettra la mise en place d’une sécurisation des parcours professionnels en concertation et avec les partenaires sociaux, dont les branches professionnelles (patronat et syndicats de salariés)…. Cette réponse  me semble particulièrement concrète, opérationnelle et financièrement réalisable.

 

Après çà, vous me direz….tout le monde n’a pas de difficultés économiques, et la parité ??? et les femmes en politique ?? Et l’égalité réelle ?

Peut-être qu’au lieu de légiférer, il suffirait de nous mettre, nous les femmes, en état de nous affirmer pour que celles qui en ont envie puissent s’investir dans la chose publique….sans devenir des louves pour  l’homme, sans utiliser leurs attributs sexuels, simplement par leurs compétences, dans une société où hommes ou femmes seraient égaux….

 

Anne Le Restif

Par Anne Le Restif - Publié dans : Questions de société
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Commentaires

Se dire féministe et soutenir DSK !!!

Nafissatou Diallo appréciera !!!

Commentaire n°1 posté par Wismes le 26/05/2011 à 22h56

Déroulé de l'enquête

A - Enquête initiale et acte d'accusation
Le 14 mai 2011, la plaignante, une femme de chambre de l'hôtel Sofitel, situé sur la 44e rue Ouest à Manhattan, fait état au service de sécurité de l'hôtel, puis plus tard aux forces de police new yorkaises (NYPD), qu'elle a été agressée sexuellement par l'accusé dans sa suite d'hôtel.

Elle l'a tout d'abord signalé à son responsable, peu de temps après son interaction avec l'accusé, étant chargée de nettoyer sa suite (suite 2806). Son responsable a ensuite convoqué un responsable supérieur, à qui la plaignante a répété sa réclamation. Ce dernier a informé la sécurité de l'hôtel et la direction du personnel, qui a en retour informé la police new yorkaise.

Des agents de la police de New York et des inspecteurs ont interrogé la plaignante, avant de l'emmener dans un hôpital du quartier pour un examen médical, plus tard dans l'après-midi.

En substance, la plaignante a rapporté aux inspecteurs de la police de New York, puis aux procureurs par la suite, que peu de temps après être entrée dans la suite de l'accusé pour effectuer ses tâches de ménage, celui-ci est sorti nu de sa chambre, s'est approché d'elle et a attrapé ses seins sans son consentement.

Selon la plaignante, l'accusé a fermé la porte de la suite, l'a forcée à entrer dans la chambre, l'a poussée sur le lit, et a tenté d'introduire avec force son pénis dans sa bouche, ce qui a entraîné un contact entre son pénis et les lèvres fermées de la plaignante. Celle-ci a déclaré que l'accusé l'a ensuite entraînée de force plus loin dans la suite, en la poussant à terre dans un couloir étroit.

Selon elle, il a arraché son uniforme, a baissé ses bas, a atteint sa culotte puis a violemment saisi son sexe. Enfin, la plaignante a rapporté que l'accusé l'a mise à genoux de force, a introduit de force son pénis dans sa bouche, a tenu sa tête, puis a éjaculé.

Selon la plaignante, cet acte sexuel a eu lieu au fond du couloir de la suite, à proximité de la salle de bain. La plaignante a affirmé avoir immédiatement craché le sperme de l'accusé sur la moquette du couloir de la suite, et l'a fait à plusieurs reprises alors qu'elle fuyait.

Le 14 mai 2011, l'uniforme de la plaignante, qui consiste en une robe et une blouse, a été retrouvé par elle, à la demande de la police, et envoyé au laboratoire medico-légal de l'OCME. Trois traces sur la partie supérieure de l'uniforme ont été identifiées comme contenant du sperme ; deux des trois contenaient de l'amylase pouvant provenir de sperme, salive ou sécrétion vaginale. Seul l'ADN correspondant à celui de l'accusé a été obtenu de ces trois traces.

Au moment des faits, la plaignante portait deux paires de collants (une plus sombre, une plus claire).

[Note de bas de page 21 : quand elle a été présentée à l'OCME, la paire claire était à l'intérieure de la paire sombre.]

Sous les deux paires, elle portait une culotte. Le 14 mai 2011, la police s'est fait remettre ces effets par la plaignante, après qu'elle a été accompagnée à l'hôpital, et les a faits suivre pour examen à l'OCME. L'ADN de l'accusé, provenant de tissus cellulaires, a été trouvé sur la bande élastique des deux collants et sur celui de la culotte.

L'ADN de l'accusé, également provenant de tissus cellulaires, a aussi été trouvé sur l'entrejambe des collants clairs, mais pas sur celui des collants sombres ou de la culotte.

Parce qu'un individu peut toucher des textiles sans obligatoirement y déposer de l'ADN, ces résultats suggèrent que l'accusé à touché les sous-vêtements de la plaignante mais ils ne contredisent ni ne confirment les déclarations de la plaignante, qui affirment que l'accusé a placé sa main à l'intérieur de ses sous-vêtements et touché directement son sexe.Au moment des faits, la plaignante portait deux paires de collants (une plus sombre, une plus claire).

[Note de bas de page 21 : quand elle a été présentée à l'OCME, la paire claire était à l'intérieure de la paire sombre.]

Sous les deux paires, elle portait une culotte. Le 14 mai 2011, la police s'est fait remettre ces effets par la plaignante, après qu'elle a été accompagnée à l'hôpital, et les a faits suivre pour examen à l'OCME. L'ADN de l'accusé, provenant de tissus cellulaires, a été trouvé sur la bande élastique des deux collants et sur celui de la culotte.

L'ADN de l'accusé, également provenant de tissus cellulaires, a aussi été trouvé sur l'entrejambe des collants clairs, mais pas sur celui des collants sombres ou de la culotte.

Parce qu'un individu peut toucher des textiles sans obligatoirement y déposer de l'ADN, ces résultats suggèrent que l'accusé à touché les sous-vêtements de la plaignante mais ils ne contredisent ni ne confirment les déclarations de la plaignante, qui affirment que l'accusé a placé sa main à l'intérieur de ses sous-vêtements et touché directement son sexe.

Moi aussi je ne soutien pas DSK

mais je suis feministe car je défend la femme 

Commentaire n°2 posté par lph5600 le 26/08/2011 à 14h08

Déroulé de l'enquête

A - Enquête initiale et acte d'accusation
Le 14 mai 2011, la plaignante, une femme de chambre de l'hôtel Sofitel, situé sur la 44e rue Ouest à Manhattan, fait état au service de sécurité de l'hôtel, puis plus tard aux forces de police new yorkaises (NYPD), qu'elle a été agressée sexuellement par l'accusé dans sa suite d'hôtel.

Elle l'a tout d'abord signalé à son responsable, peu de temps après son interaction avec l'accusé, étant chargée de nettoyer sa suite (suite 2806). Son responsable a ensuite convoqué un responsable supérieur, à qui la plaignante a répété sa réclamation. Ce dernier a informé la sécurité de l'hôtel et la direction du personnel, qui a en retour informé la police new yorkaise.

Des agents de la police de New York et des inspecteurs ont interrogé la plaignante, avant de l'emmener dans un hôpital du quartier pour un examen médical, plus tard dans l'après-midi.

En substance, la plaignante a rapporté aux inspecteurs de la police de New York, puis aux procureurs par la suite, que peu de temps après être entrée dans la suite de l'accusé pour effectuer ses tâches de ménage, celui-ci est sorti nu de sa chambre, s'est approché d'elle et a attrapé ses seins sans son consentement.

Selon la plaignante, l'accusé a fermé la porte de la suite, l'a forcée à entrer dans la chambre, l'a poussée sur le lit, et a tenté d'introduire avec force son pénis dans sa bouche, ce qui a entraîné un contact entre son pénis et les lèvres fermées de la plaignante. Celle-ci a déclaré que l'accusé l'a ensuite entraînée de force plus loin dans la suite, en la poussant à terre dans un couloir étroit.

Selon elle, il a arraché son uniforme, a baissé ses bas, a atteint sa culotte puis a violemment saisi son sexe. Enfin, la plaignante a rapporté que l'accusé l'a mise à genoux de force, a introduit de force son pénis dans sa bouche, a tenu sa tête, puis a éjaculé.

Selon la plaignante, cet acte sexuel a eu lieu au fond du couloir de la suite, à proximité de la salle de bain. La plaignante a affirmé avoir immédiatement craché le sperme de l'accusé sur la moquette du couloir de la suite, et l'a fait à plusieurs reprises alors qu'elle fuyait.

Posté par lph5600, 24 août 2011 à 16:54

Le 14 mai 2011, l'uniforme de la plaignante, qui consiste en une robe et une blouse, a été retrouvé par elle, à la demande de la police, et envoyé au laboratoire medico-légal de l'OCME. Trois traces sur la partie supérieure de l'uniforme ont été identifiées comme contenant du sperme ; deux des trois contenaient de l'amylase pouvant provenir de sperme, salive ou sécrétion vaginale. Seul l'ADN correspondant à celui de l'accusé a été obtenu de ces trois traces.
Au moment des faits, la plaignante portait deux paires de collants (une plus sombre, une plus claire).

[Note de bas de page 21 : quand elle a été présentée à l'OCME, la paire claire était à l'intérieure de la paire sombre.]

Sous les deux paires, elle portait une culotte. Le 14 mai 2011, la police s'est fait remettre ces effets par la plaignante, après qu'elle a été accompagnée à l'hôpital, et les a faits suivre pour examen à l'OCME. L'ADN de l'accusé, provenant de tissus cellulaires, a été trouvé sur la bande élastique des deux collants et sur celui de la culotte.

L'ADN de l'accusé, également provenant de tissus cellulaires, a aussi été trouvé sur l'entrejambe des collants clairs, mais pas sur celui des collants sombres ou de la culotte.

Parce qu'un individu peut toucher des textiles sans obligatoirement y déposer de l'ADN, ces résultats suggèrent que l'accusé à touché les sous-vêtements de la plaignante mais ils ne contredisent ni ne confirment les déclarations de la plaignante, qui affirment que l'accusé a placé sa main à l'intérieur de ses sous-vêtements et touché directement son sexe.Au moment des faits, la plaignante portait deux paires de collants (une plus sombre, une plus claire).

[Note de bas de page 21 : quand elle a été présentée à l'OCME, la paire claire était à l'intérieure de la paire sombre.]

Sous les deux paires, elle portait une culotte. Le 14 mai 2011, la police s'est fait remettre ces effets par la plaignante, après qu'elle a été accompagnée à l'hôpital, et les a faits suivre pour examen à l'OCME. L'ADN de l'accusé, provenant de tissus cellulaires, a été trouvé sur la bande élastique des deux collants et sur celui de la culotte.

L'ADN de l'accusé, également provenant de tissus cellulaires, a aussi été trouvé sur l'entrejambe des collants clairs, mais pas sur celui des collants sombres ou de la culotte.

Parce qu'un individu peut toucher des textiles sans obligatoirement y déposer de l'ADN, ces résultats suggèrent que l'accusé à touché les sous-vêtements de la plaignante mais ils ne contredisent ni ne confirment les déclarations de la plaignante, qui affirment que l'accusé a placé sa main à l'intérieur de ses sous-vêtements et touché directement son sexe.

Commentaire n°3 posté par lph5600 le 26/08/2011 à 14h10

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