« Passer de l’égalité formelle à l’égalité réelle en concentrant les moyens pédagogiques vers ceux qui en ont le plus besoin, voilà des réponses pour lutter contre les inégalités territoriales dont les enfants sont les premières victimes »
Enseignante spécialisée, je suis chaque jour confrontée aux difficultés scolaires de nos élèves et je peux mesurer la pertinence et l’engagement de DSK en matière d’éducation lorsqu’il nous dit que :
« l’Education c’est décisif, et que ce doit être le 1er projet, le 1er sujet et le 1er budget ».
C’est au travers de propositions précises, fruit d’une réflexion engagée bien avant cette campagne qui a pesé dans l’élaboration du projet socialiste, que son action se concrétise :
- La prise en charge de la petite enfance par un service public pour permettre à tous d’acquérir le capital cognitif nécessaire à la vie.
- Le soutien personnalisé dès le cours préparatoire grâce à des enseignants supplémentaires pour prévenir l’échec scolaire.
- L’augmentation de l’encadrement scolaire dans les quartiers en difficulté en donnant plus à ceux qui ont moins.
Son action, cet été, au côté des Réseaux Education sans Frontières pour protéger les enfants sans-papiers scolarisé, menacés d’expulsion, nous prouve sa volonté de bâtir une société de confiance sans préjugés et sans discriminations.
Enfin, le défi de la formation ne se limite pas aux jeunes enfants et la volonté de DSK est tout aussi déterminée pour redonner à nos Universités la dimension internationale qu’elles ont perdue . Le retard pris dans le financement de la Recherche et l’organisation archaïque de notre système universitaire nous affaiblissent et nous éloignent de la société de la connaissance, clé du notre futur .
Passer de l’égalité formelle à l’égalité réelle en concentrant les moyens pédagogiques vers ceux qui en ont le plus besoin, voilà des réponses pour lutter contre les inégalités territoriales dont les enfants sont les premières victimes.
Brigitte Jannot




