Placement et Investissement
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Mon engagement au parti socialiste et le choix de soutenir Dominique Strauss-Kahn partent d’une triple réflexion. La première concerne la défaite de la gauche en 2002, la seconde porte sur les attentes de nos concitoyens par rapport aux problèmes qui se posent au XXIème siècle. La dernière concerne les meilleurs moyens pour parvenir à y apporter des solutions.
- Gagner sur notre terrain et porter le débat politique sur le fond.
Pour tout homme de gauche, et a fortiori pour tout socialiste, envisager une victoire en 2007 ne peut se faire sans revenir sur la défaite de 2002. Nous savons que le débat a été virulent durant les 4 ans qui ont suivi le coup de tonnerre du 21 avril, certains insistant sur les insuffisances du PS durant les années Jospin, d’autres sur la mauvaise campagne du candidat, d’autres sur la désunion de la gauche, d’autres encore appelant à « sortir les sortants »…Entre le livre détonnant de Marie-Noëlle Lienemann « Ma part d’inventaire », les réflexions sur le renouvellement politique et le manque d’assise populaire du PS, les analyses rétrospectives ont été nombreuses et elles ne sont, à tort et à raison, pas totalement closes. Mais c’est à un retour plus personnel que je m’attacherai ici.
Au printemps 2002, je n’étais pas encore adhérent du parti socialiste, je ne militais dans aucun syndicat ni aucune association. Je n’avais pas encore dix-huit ans. Même si les analyses sociologiques montrent que la diversité des origines sociales empêche d’envisager ma génération comme une classe d’âge homogène et unifiée, celle –ci a cependant en commun d’être née dans une société marquée par le chômage et par une défaillance des mécanismes d’ascension sociale. Bien loin des Trente Glorieuses, ceux qui comme moi sont nés au milieu des années 80 sont nés dans un monde marqué par la puissance américaine, la globalisation économique et par le recul de l’engagement politique.
Mais du non engagement à l’absence de conscience politique, il y a un fossé : La grande majorité des jeunes reste particulièrement attentive aux évolutions politiques et à l’actualité quelque soit la forme sous laquelle elle le fait. Et s’il y a bien une chose qui est restée dans toutes nos têtes, moi et mes jeunes amis, en 2002, c’est l’absence de débat politique. Après le 11 septembre et toutes les réflexions sur le système international qu’il a engendré, avec les premiers signes d’affaiblissement de la croissance et des drames comme la tuerie de Nanterre, toutes les avancées sociales et les réformes politiques du gouvernement Jospin ont paru lointaines ; C’est un monde perturbé, un contexte économique difficile et une France « qui a peur » qui s’est affichée de manière permanente sur nos écrans de télévision. Je livre ici le fond de ma pensée même si cela pourra faire sourire certain : En orchestrant de manière outrageuse et éhontée une campagne centrée sur un thème porteur pour le Front national et la droite, Jacques Chirac avait bien prémédité le 21 avril 2002. Les erreurs de fond et de forme des socialistes ont fait le reste. Malgré un bilan honorable, un candidat honnête et un projet bien existant, la gauche n’a pas su lutter de manière efficace contre la stratégie de la droite : Ses faiblesses supposées ou réelles sur le terrain de l’insécurité ont éclipsé les réformes et les propositions qu’elle avait faite sur le terrain de l’emploi, de la recherche, de l’éducation, de la santé, de la justice…
Aujourd’hui nous ne sommes qu’à l’automne 2006 et l’on voit déjà que le débat politique que l’on veut nous imposer partout porte toujours sur la même question. Personne à l’heure actuelle ne peut échapper à un effet d’annonce de Nicolas Sarkozy sur la sécurité. Que ce soit par la télévision, la presse écrite où les sites en ligne des grands quotidiens, on ne voit que ça et les hommes politiques ne sont généralement interrogés que par rapport à ce que fait Nicolas Sarkozy.
C’est pourquoi notre candidat et la gauche ne peuvent gagner qu’en portant le débat politique sur le fond, mais notre fond. L’élection présidentielle ne doit pas plus se résumer à une bataille des diminutifs « Ségo-Sarko » qu’à un référendum plébiscitant l’escroc contre le facho. En 2007, nous avons l’occasion de faire de ce scrutin majeur une vraie confrontation d’idées entre une conception proaméricaine, communautariste et bonapartiste de la France et une conception tout autre : Celle d’un pays productif sur le plan économique, solidaire entre les individus et les générations et qui se donne les moyens de se tourner vers l’avenir.
Dominique Strauss-Kahn est le candidat le plus crédible pour proposer et incarner une véritable alternative à l’UMP et à Nicolas Sarkozy. . Il l’a déjà battu en débat en 2002 et il sait faire montre de pédagogie et de détermination lorsqu’il s’exprime dans les médias. Respecté par tous nos partenaires européens, reconnu comme compétent sur les dossiers socio-économiques bien au-delà de son parti, bon débatteur et homme de compromis, DSK saura faire des questions de l’emploi et de l’éducation, des questions sociales, LES questions centrales de la campagne présidentielle à venir. Laurent Fabius, parce qu’il n’a pas convaincu sur l’actualité de sa méthode mitterrandienne et sur la sincérité de son dernier revirement politique, n’a pas la force de le faire. Ségolène Royal, parce qu’elle considère que la décision politique vient après l’opinion, n’en a pas la volonté.
- Répondre aux attentes des français : des revendications économiques et sociales
Que ce soit avec son entourage, ses amis, ses collègues de travail ou des personnes rencontrées au cours d’action militantes (diffusion de tracts notamment), les retours sont plus ou moins similaires lorsque l’on parle avec les français : Les désillusions sont là et la politique est vue comme une passion bien éloignée des réalités quotidiennes. Les gens ne demandent pas des jurys citoyens ou des slogans « authentiquement de gauche », ils veulent qu’on résolve les problèmes qui se posent à eux. Une cinquième république agonisante marquée par des décennies de droite au pouvoir, de grands espoirs avec l’arrivée de la gauche au pouvoir, et l’observation d’un réel décalage entre la parole et les actes, voilà un constat historique qui fait l’unanimité chez les français. Ce n’est ni appeler la droite Belzébuth, ni fermer les yeux sur les nombreuses réussites du PS au gouvernement. C’est un constat à la fois simple et exigent vis-à-vis de l’action politique ces trente dernières années. Ce que j’ai pu constater depuis que je m’intéresse à la politique, partout où j’ai habité, des paysages ruraux de l’Oise aux quartiers de la ville de Cergy, en passant par les foyers pour jeunes à Eaubonne et Osny, est affligeant : Les gens sont devenus plus individualistes que les générations qui les précèdent ; ils ne croient plus en grand-chose. Les prix des biens de consommation passent avant les dernières mesures du gouvernement ou les discours de tel ou tel homme politique. Les médias accroissent également le divorce entre les politiques et les français lorsqu’ils ne cessent de présenter les batailles de convictions en combats de personnes. Les rivalités et les combats interpersonnels existent bel et bien mais ils découlent de démarches collectives au service de confrontations idéologiques et programmatiques. Et ceci est difficile à expliquer, les gens n’ont même pas envie d’entendre de justifications. Trouver un emploi, vivre dignement après avoir payé son loyer (le mien représente 70% de mes revenus mensuels, et vous ?), pouvoir se soigner sans rentrer dans un système américanisé, assurer l’éducation de ses enfants, voir la sécurité de sa personne et de ses biens garantis, tels sont les choses auxquelles un français est attaché. Ces revendications, véritables « besoins primaires » qu’un état postindustriel - dont le PIB atteignait 1 724 milliards de dollars en 2004 – est sensé satisfaire, ce sont des revendications économiques et sociales. Et sur ce terrain, il me semble que parmi les candidats à la candidature, c’est Dominique Strauss-Kahn qui est le mieux placé. Il a démontré qu’il était compétent sur le sujet lors de son passage à Bercy en 1997-2000. Et il est à mon sens le seul à allier cette compétence à un esprit assez imaginatif pour élaborer des solutions nouvelles et viables aux maux que connaît notre pays.
- La sociale-democratie comme méthode appropriée.
Pour répondre aux problèmes des français, les méthodes de ses trente dernières années ont fait leur temps : D’une part, en politique, la promesse n’est pas une réalisation. D’autre part, les réformes ne sont font pas sans les partenaires sociaux (ou contre eux, lorsque la droite est au pouvoir). Il faudra rompre avec l’idée que tout doit et peut partir des sommets de l’Etat pour changer la vie des gens. Enfin, le président de la République, véritable détenteur du pouvoir exécutif, ne peut plus se cacher longtemps derrière son premier-ministre. Dire que la sociale-democratie est en crise dans d’autres Etats européens, c’est faire un constat bien réel. Ne pas dire qu’elle a permit à la gauche de ces Etats d’aller de victoires électorales en réformes et de réformes en victoires (notamment en Suède), c’est une omission pardonnable. Mais partir du postulat selon laquelle la sociale-democratie ne marchera pas en France, c’est un mensonge. Parce que l’on ne l’a jamais essayé. Et parce que même ceux qui agitent le chiffon rouge des réformes libérales de Schröder ou des catastrophes de Blair avec la privatisation des réseaux ferrés britanniques savent que la sociale-democratie française sera une sociale-democratie…française. Ni allemande, ni espagnole, ni danoise, ni italienne, ni britannique, ni même suédoise. Les traditions politiques des autres Etats européens leurs sont propres et donc leur manière de faire sera une inspiration, par un modèle transposable en intégralité. Pour résoudre les problèmes socio-économiques qui existent dans ce pays, la méthode sociale-démocrate est donc une nouveauté. S’appuyer sur les partenaires sociaux et donner une vraie responsabilité aux syndicats lors de grandes négociations sur les retraites, les salaires, les conditions de travail, voilà déjà une bonne raison pour quelqu'un de se syndiquer. Ensuite, les situations -on le sait- ne sont pas toutes les mêmes partout, dans toutes les branches professionnelles. C’est l’erreur qu’ont commis collectivement TOUS les socialistes du gouvernement Jospin avec les trente-cinq heures. La réforme était bonne et l’objectif de généralisation également mais la méthode fut trop expéditive, trop imposée « par le haut ». On pourrait aussi parler de l’éducation nationale et de nombreux sujets…
Par ailleurs, on ne peut guère continuer à gouverner la France avec un système institutionnel qui a perdu toute sa cohérence et son efficacité. Toutes les décisions, toutes les initiatives législatives, tous les ordres viennent d’un seul homme : le président de la République. Les parlementaires, cumulant les fonctions, ne peuvent être à la fois au four et au moulin. Et lorsqu’ ils sont bien présents au Sénat ou à l’Assemblée, en dehors des fois où ils lisent le journal, bavardent ou dorment, c’est bien souvent pour avaliser formellement un projet de loi , pour se faire imposer des votes bloqués ou des 49.3. Et que dire de ces séances de questions au gouvernement : « Monsieur le ministre, vous faites des choses formidables, vous êtes un magicien, allez-vous continuer à nous émerveiller et comment ? » nous dira le député de la majorité. « Monsieur le ministre, vous êtes le diable incarné. Quand allez- vous prendre la mesure du mécontentement populaire et faire machine arrière ? » nous dira le député de l’opposition. Un théâtre qui dessert grandement la fonction parlementaire et le peu d’opinions positives dont dispose encore les hommes politiques. Qu’on appelle cela « cinquième rénovée », sixième, septième ou encore huitième République, il faut changer le fonctionnement des institutions en France. Cela passe par le non-cumul des mandats, un élargissement des pouvoirs d’enquête et de contrôle du Parlement, une vraie responsabilité politique du président. Dominique Strauss-Kahn propose cette voie en ayant tiré les conséquences du gouvernement Jospin. De grandes choses ont été faites mais désormais, nous sommes au XXIème siècle, les socialistes doivent se tourner vers l’avenir. Quoiqu’en disent les gardiens du temple, rénover les outils du socialisme pour lui permettre d’atteindre les objectifs qui ont toujours été les siens (l’égalité réelle, l’émancipation des hommes et des femmes) ne signifie pas rompre avec le socialisme en lui-même. Aujourd’hui la sociale-democratie proposée par Dominique Strauss-Kahn n’est pas une atteinte à nos valeurs socialistes, elle est bien la condition de leur affirmation. La seule.
Pour toutes ces raisons, et pour bien d’autres encore, je voterai Dominique Strauss-Kahn ce soir…et au soir du 23 novembre.
Akli Lecoq
Mercredi 15 novembre 2006
Nous soutenons DSK parce que nous adhérons à cette vision de l’éducation, pour une égalité réelle des chances construite dès l’enfance.
Pour DSK, c’est d’abord par l’éducation que seront combattues les inégalités de départ. C’est elle qui conditionne les trajectoires professionnelles et façonne les destins.
Education et petite enfance
Dsk prône pour l’investissement dans la petite enfance, car c’est à cet âge que s’acquièrent les facultés décisives qui permettront de mieux s’adapter aux changements qui surviendront dans les carrières professionnelles, puisque nous savons que les travailleurs seront de plus en plus amenés à changer de métier.
Pour cela, il convient de généraliser les crèches, les garderies et les services publics de la petite enfance, afin de corriger dès la base les inégalités socio-culturelles.
Education au collège et au lycée
Nous devons aller au-delà du collège unique. En effet, parce que le service public se veut égalitaire, il reproduit les inégalités initiales existant entre les enfants.
Il faut donc rompre avec cette égalité formelle et concentrer les moyens sur les élèves qui en ont le plus besoin.
Comment ? Par des cours de soutien, une aide aux devoirs, par l’extension d’expériences concluantes comme celle qui, en plaçant des élèves de terminale scientifique en rupture scolaire en internat, et en leur apportant toute l’aide nécessaire, a conduit 100% de ces élèves à obtenir leur bac.
Comment encore ? En donnant plus de moyens aux ZEP, pour diminuer le nombre d’élèves par classe ; faire en sorte que les équipes pédagogiques soient plus stables en leur accordant des avantages pour la suite de leur carrière s’ils restent plus longtemps…
Education et enseignement supérieur
Démocratiser l’enseignement supérieur comme cela a été fait pour le bac. Les grandes écoles, les filières scientifiques, le droit… doivent être accessibles à tous.
En conséquence, nous devons faire des efforts financiers massifs pour nos universités et grandes écoles, mais également aider davantage les étudiants les moins favorisés afin qu’ils puissent s’investir totalement dans leurs études.
par Corinne Degeorges et Florence Meyer
publié dans :
Education
J'ai pour ma part beaucoup écouté avant de me déterminer. je voterai DSK parce que ses propositions sont à la fois les plus imaginatives , les plus réalistes et les plus crédibles. Sa volonté de mettre en place des relations contractuelles fondées sur la négociation entre les partenaires sociaux, sans angélisme mais aussi sans lancer d'anathème, est la bonne voie car ces relations sont indispensables au bon fonctionnement de l'économie, même si elles ne sont pas suffisantes. Construire une société fondée sur la réconciliation, la confiance, pour peu que chacun fasse preuve de bonne volonté, ouvrira, suscitera des espaces de dialogues et d'initiatives Sa volonté de s'engager dans l'action (capitaine) est indispensable, l'état de notre pays, la renaissance de la confiance des Français dépend de l'engagement total du président et l'exige
Ses compétences et son expérience sont indispensables.
cette question me poursuit depuis la dernière réunion de débat,où l’intervenante pour Ségolène Royal (que j’estime beaucoup professionnellement pour ses engagements associatifs et sociaux…) a fait remarquer que les femmes de cette section qui soutenaient DSK devraient réfléchir à savoir si elles avaient vraiment résolu tous leurs problèmes, avant de voter pour ce candidat…..(qui, je suppose, a le tort de ne pas être une femme…)
Lors, je lui réponds…
Question préliminaire : peut on vraiment être féministe et avoir voté le projet du parti ?
je prend mon petit livret rouge et je cherche dans l’index….
Femmes : pas de chance ! nous passons d’ « Europe » à « fiscalité écologique »..
Essayons « parité »…cela existe sur l’index, mais est très brièvement évoqué à la page dite…..
bon…je trouve enfin : « place des femmes »…ah !!!une pauvre petite page me promettant des lois, au fait ? n’y en a-t-il pas déjà quelques unes, que peu de gens appliquent ?????
Je suis restée perplexe…..et me suis donc appliquée à chercher le candidat susceptible de
Répondre le mieux possible à mes aspirations féministes et sociales (peut on être féministe sans être sociale ????)
Que dit donc DSK, qui met le social au cœur de sa démarche ??????
- « à aucun moment, l’identité de genre ne peut justifier une quelconque discrimination »
- « je veux une société plus juste, en attaquant les inégalités à la racine »
- « Tout enfant a droit à une prise en charge collective par le développement des crèches municipales, associatives, parentales ou d’entreprise.. »
Tout ce que dit Dominique Strauss-Kahn, concernant le social, notamment en matière de prise en charge collective des enfants, ne peut que contribuer à notre émancipation : ainsi travail et enfants ne s’opposeront plus, la discrimination à l’emploi ou à la promotion dont font l’objet les jeunes mères tendra à disparaître, de même, nous aurons ainsi la possibilité de devenir aussi concurrentielles que nos collègues masculins, en suivant des formations longues et diplômantes (nb 1)…
Ceci est particulièrement vrai pour les plus en difficulté d’entre nous : les femmes isolées, qui (quand les institutions leur en laisse le choix et les moyens…)sont souvent devant le dilemme « suivre ses enfants pour les sauvegarder »ou « s’insérer professionnellement dans des boulots-de-merde-aux-horaires-impossibles »…c’est là que commence la lutte contre la délinquance dans les « quartiers », avoir la possibilité de donner un cadre à ses enfants, et leur montrer l’exemple de la volonté de s’en sortir économiquement.
C’est aussi pour elles, et toutes celles d’entre nous qui, par manque de disponibilité, ne peuvent réactualiser suffisamment leurs compétences et se retrouvent sur le bord du chemin (plus que leurs compagnons), que « le pacte de l’Elysée » permettra la mise en place d’une sécurisation des parcours professionnels en concertation et avec les partenaires sociaux, dont les branches professionnelles (patronat et syndicats de salariés)…. Cette réponse me semble particulièrement concrète, opérationnelle et financièrement réalisable.
Après çà, vous me direz….tout le monde n’a pas de difficultés économiques, et la parité ??? et les femmes en politique ?? Et l’égalité réelle ?
Peut-être qu’au lieu de légiférer, il suffirait de nous mettre, nous les femmes, en état de nous affirmer pour que celles qui en ont envie puissent s’investir dans la chose publique….sans devenir des louves pour l’homme, sans utiliser leurs attributs sexuels, simplement par leurs compétences, dans une société où hommes ou femmes seraient égaux….
Anne Le Restif
Dimanche 12 novembre 2006
Parce qu’il est au cœur de la négociation :
Dans la société Française dans laquelle nous vivons, avec les problèmes que nous vivons, DSk connaît bien le problème des banlieues. D’ailleurs, à Sarcelles, il n’y a pas eu trop de problèmes l’an dernier. C’est aussi parce que les élus de Sarcelles ont mobilisé les ressources que l’Etat avait laissé tomber. Là où il est, DSk agit. Et demain, s’il est à l’Elysée, il agira aussi.
Dominique Strauss-Kahn fait partie d’une génération, la génération des « soixante-huitards », qui n’a globalement pas été désavantagée. Mais il a toujours été au service des classes moyennes et populaires. Parce que son credo est social démocrate. Il faut toujours préférer une petite avancée que rien du tout, socialement, car si on refuse cette avancée au nom d’ambitions plus grandes, ce sont toujours les populations les plus défavorisées qui en souffrent.
DSk réalise donc une synthèse entre une candidate très en avance, mais qui a pris du retard dans la négociation, à force de vouloir faire participer le plus de monde possible, et un candidat qui lui aussi, défend le Projet Socialiste, mais avec une méthode d’autrefois, tout faire passer par la loi et non par le contrat, comme on faisait dans les années soixante-dix et quatre-vingt.
Parce que sa méthode renie toute démagogie et se donne les moyens d’obtenir de très bons résultats :
DSk fait campagne depuis que la campagne est ouverte. C’est aussi par un refus de rentrer dans le jeu des médias, dont la logique de présentation des candidats est binaire, ce qui pousse ces derniers, poussés par les médias, à devoir se livrer à des promesses ou des révélations toujours plus dans la surenchère, quand ils sont rentrés dans ce jeu, et à devenir esclaves de cette logique. Il est plus honnête de faire campagne quand la campagne a lieu, ce qui permet aussi de ne pas tomber dans le piège.
Et il faut le reconnaître, depuis qu’il fait campagne, il n’a pas été avare de propositions. Prenons par exemple la proposition d’un patrimoine de départ pour les jeunes. Elle illustre à la fois la pensée et la méthode de DSk, ainsi que la démocratie participative.
En ce qui concerne la démocratie participative, dès que cette proposition a été faite, plus de 500 pages de questions-réponses ont été immédiatement déposées sur le blog de DSk.
Donner plus de capital public et humain a ceux qui ont moins de capital social et privé. Cela illustre la démarche de Dominique Strauss-Kahn qui pense que la priorité réside dans les questions économiques et sociales, car la crise est d’abord économique et sociale, et c’est cette crise qui, à son tour, entraîne la crise démocratique. C’est pourquoi DSk propose un Pacte de l’Elysée qui abordera ces questions, sitôt qu’il sera élu. Quatre aspects principaux le constituent.
Le pouvoir d’achat : il faut arriver au SMIC à 1500 euros en cours de mandat, certes, mais il faut aussi s’occuper de ceux qui sont en dessous ou au dessus du SMIC. Et surtout, il faut permettre des perspectives de carrière.
La sécurité sociale professionnelle : c’est toute une nouvelle approche de l’économie. Assurer l’évolution de la personne, et non son poste. C’est une approche dynamique des questions économiques et sociales, qui est susceptible de recréer la confiance et donc la croissance, de permettre à chacun à tout âge de s’y retrouver. N’oublions pas qu’en ce qui concerne les jeunes, DSk était le père des emplois jeunes.
Mais si l’approche des questions économiques et sociales de DSk est dynamique, elle est aussi protectrice.
La santé au travail : en effet, il s’agit d’investir dans le secteur de la santé. En ce qui concerne la lutte contre les maladies professionnelles, DSk a été un des premiers dirigeants du PS à insister, non seulement sur le stress, mais aussi sur la nécessité de répondre aux nouvelles maladies musculo squeletiques. Redonner confiance, c’est bien sûr aussi investir dans le domaine de la santé.
Les retraites : DSk ne veut rien promettre qu’on ne puisse tenir.
Mieux vaut être relativement plus modeste dans ses propositions, car ainsi on pourra non seulement faire ce que l’on a annoncé, mais même probablement faire mieux que ce que l’on a annoncé, car il s’agit ici de mobiliser la confiance, provoquer un mouvement.
Parce qu’il incarne une gauche du XXIème siècle et une gauche Européenne :
En effet, DSk incarne une gauche du XXIème siècle lorsqu’il dit qu’il faut lutter contre les inégalités à la racine. Et aller vers l’égalité réelle.
On parle là du « socialisme de la production ». Il s’agirait d’un socialisme, qui produirait une société plus juste en s’appuyant sur le capital humain. Il s’agit donc bien de socialisme. Alors que le capitalisme est le système qui produit en s’appuyant, avant tout, sur le capital technique. Cela ne veut pas dire qu’il faut moins redistribuer.
En fait, le socialisme de DSk est adapté au XXIème siècle parce qu’il est adapté à l’objectif de développement durable.
En effet, rappelons la formule du développement durable. Une politique agit en faveur du développement durable si, dans ses actions, ses investissements, elle investit à la fois sur l’économique, sur le social, et sur l’écologique. Sans défavoriser aucun aspect.
- Or, agir pour la croissance, c’est bien agir pour l’économique.
- Mais redistribuer toujours mieux, c’est agir pour le social. Redistribuer toujours mieux, c’est possible en développant un système de sécurité sociale professionnelle. Tout comme dans le cas des nationalisations temporaires de PME stratégiques pour l’économie nationale, le temps de passer un cap difficile. Il faut éviter les points de faiblesse du système. Agir sur les deux bouts de la chaîne sociale. DSk a eu l’idée du service public de la petite enfance, pour aider les enfants entre deux et six ans, issus de famille défavorisées socialement, ou ayant des problèmes d’adaptation culturelle. Il veut aussi aider les « vieux » entre guillemets, quand il parle d’augmenter le taux d’activité des 55-64 ans. C’est cela aussi relancer la croissance, de même qu’investir sur la dépense médicale.
- Enfin, agir contre les inégalités à la racine, n’est-ce pas faire de l’écologie sociale ? Tout se tient !
DSk est vraiment le héraut d’une gauche écologique, cela car il a une vision de l’avenir, une vision qui lui donne sa stature de Président pour la France. Sortir du tout pétrole dans les trente-cinquante prochaines années. Sortir du tout nucléaire après. Voilà sa vision.
DSk est aussi un des principaux leaders de la gauche Européenne. Une anecdote l’illustre bien. On sait qu’il connaît, et est apprécié par les principaux leaders du socialisme et de la social démocratie Européens. Dans son dernier livre, « 365 jours », il explique qu’à une réunion de ce gratin, qui avait lieu en Italie, il ne s’attendait pas à ce qu’on l’invite à parler en premier. Or, la réunion commence, et à ce moment, les organisateurs Italiens de la réunion l’invitent à prendre la parole en premier. DSk ouvre le débat dans un italien parfaitement correct !
Mais qui est donc DSk ? Il est un intellectuel de la gauche Européenne. On ne peut le nier, et puis il est un élu de terrain. Ce qui lui donne un profil parfaitement équilibré. De plus, il arrive aujourd’hui à maturité, comme élu, pour diriger un Etat.
En effet, il a une expérience d’élu de terrain. Et puis, il est élu au Parlement, depuis maintenant vingt ans.
Ses compétences pour les questions économiques et sociales, personne ne peut les nier. Il a été Ministre de l’Industrie, Ministre du Commerce Extérieur, et Ministre de l’Economie et des Finances. Dans cette dernière fonction, il a aidé à créer, en trois ans ou en cinq ans, presque autant d’emplois que la France n’en n’avait créé pendant un siècle.
Mais DSk est un intellectuel, et c’est important pour lui. Comme il est important de remarquer qu’il est sans doute arrivé à maturité, car depuis ses dernières années, il a écrit plusieurs livres où il a exprimé toutes ses idées où il montre qu’il est un socialiste Européen et du XXIème siècle.
• Dans « La flamme et la cendre » (2002), il montre sa filiation avec Jean JAURES et expose sa vision du socialisme du XXIème siècle, le « socialisme de la production ».
• Dans « 50 propositions pour développer l’Europe politique » (2003), demandé par le Président de la Commission Romano PRODI, il montre des propositions qui sont reprises par le PSE et en font un ouvrage sur le bureau de tout militant du Parti Socialiste Européen.
• Dans « Pour l’égalité réelle », (2004), paru aux presses de la Fondation Jean Jaurès, il va plus loin dans ses propositions. Le socialisme doit aujourd’hui dépasser le stade de « l’égalité symbolique », lorsque le socialisme et le libéralisme s’opposaient dans un combat avant tout symbolique, portant sur une possibilité et non sur une réalité, et puis quand la gauche avait pour objectif, ce qui fut prouvé sous MITTERRAND, qu’elle gérait mieux que la droite. Il faut aujourd’hui, au niveau social, aller jusqu’à « l’égalité réelle », l’égalité de destin, et cela aura comme conséquence politique une « gauche durable », réélue pour un après mandat.
• Dans « 365 jours » enfin (2006), on a la chance de se retrouver dans la peau d’un Présidentiable, qui effectivement, depuis ces dernières années, a muté et qui est effectivement allé à la rencontre des Françaises et des Français, depuis le 21 avril 2002.
Car, intellectuel arrivé à maturité et qui est disponible pour présider (car il a communiqué ses idées), DSk a attendu la campagne pour faire campagne, mais il a rencontré les Français, et c’est pourquoi se crée aujourd’hui un mouvement d’opinion. Dans le désordre, les trois personnalités politiques Françaises à recueillir 40% au moins d’opinions favorables, ce qui n’est pas rien, sont Nicolas Sarkozy, Ségolène ROYAL et Dominique STRAUSS-KAHN.
DSk, on sait que c’est quelqu’un sur lequel on peut compter. Et c’est pourquoi il est apte à transformer l’essai. Car il a dit qu’il contactera, s’il est investi par le Parti Socialiste, les syndicats et les représentants des forces sociales, très vite de façon à ce que, sitôt qu’il sera élu, il puisse négocier le Pacte de l’Elysée.
Comment pourrait-on parler du rapport de DSk avec l’Institution, de son autorité :
Effectivement, ce qui fait la force de DSk, c’est aussi cela, évidemment.
Conformément au Projet Socialiste, il s’engage à ce que, dans les six mois après l’élection, ait lieu un Référendum sur les Institutions. DSk pense notamment à confirmer le Sénat dans son rôle de juge, comptable et communicateur de la décentralisation.
Sa conception d’un Président Acteur va bien dans le sens de l’urgence sociale. Car il veut redonner toute sa place au Parlement (mandat unique). Donc cette conception ne va pas contre le rôle du Parlement. Et quel serait le rôle du Premier Ministre ? On peut imaginer, un communicateur et un médiateur entre le Président et le Parlement. Donc, cela met en valeur le Parlement. Mais le « Président Acteur » assumera tout. Il sera là pour régler les problèmes.
Cela illustre bien là aussi la conception de la négociation de DSk. Il est carré dans la pensée. Et suffisamment rond humainement, comme tout grand politique : - cf. son attitude lors des deux débats télévisés. - Cf. son attitude dans la discussion lors du débat sur le Référendum, où il n’a cessé de discuter avec les uns et les autres, comme l’a noté Benoît HAMON lorsqu’il est venu nous rencontrer à St-Hippolyte-du-Fort.
Sur l’Europe, il est important d’avoir un Président avec des convictions. Et en même temps, DSk affirme suffisamment que le rôle et de destin de la France lui sont propres, pour qu’il défende bien la France lors des négociations Européennes. Justement parce qu’il est rond et carré… que l’on peut compter sur lui !
DSk a donc l’envergure pour devenir notre Président. Il mérite que nous l’investissions
Philippe Jourdon
Article paru initialement sur le blog du Vaucluse avec dsk
Pour représenter le Parti Socialiste à l’élection présidentielle de 2007, je souhaitais Lionel Jospin d’abord, François Hollande ensuite. A mes yeux, l’un et l’autre incarnent le point d’équilibre et du PS et de la gauche. Je n’ai ni l’un ni l’autre. Je dois donc choisir entre trois candidats qui n’ont pas ma préférence de départ. Je ne veux en effet ni m’abstenir, ni voter blanc. Alors sur quels critères se déterminer ?
Faut-il privilégier l’idée du renouvellement du personnel politique ? Les trois candidats ont été ministres des gouvernements de François Mitterrand et de Lionel Jospin. Ce ne sont pas des poussins d’un jour et ce critère ne me parait donc pas pertinent.
Faut-il penser « génération » et donc s’appuyer sur l’âge ? Je n’ai jamais cru que ce paramètre valait pour la Présidence de la République. De plus il faut un écart de 15 à 20 ans pour parler de génération différente. Or il n’y a que sept ans entre le plus âgé et la plus jeune. Voilà encore un argument qui tombe.
Faut-il faire intervenir le critère du sexe ? C’est le moins bon de tous. Si j’avais été anglais en 1979, j’aurais préféré un vieil homme travailliste à une jeune femme conservatrice du nom de Margaret Thatcher. De même il y a beaucoup d’hommes que je ne veux pas voir occuper la Présidence de la République Française. Je ne confonds pas la défense de la parité avec la pertinence d’une politique.
Faut-il privilégier l’expérience et la compétence ? A cet aune, ils en ont tous les trois mais à des degrés divers. Incontestablement Laurent Fabius est celui qui l’emporte sur ce plan : ancien directeur de cabinet de François Mitterrand, plusieurs fois ministre notamment de l’économie et des finances, Premier Ministre, Président de l’Assemblée Nationale, Premier Secrétaire du PS… il a la meilleure carte de visite. Chacun lui reconnaît la capacité à diriger l’Etat et à présider la France. J’ai avec lui un désaccord sur l’Europe issu de mai 2005 et je n’ai pas apprécié qu’il ne respecte pas le vote de notre référendum interne.
Faut-il privilégier l’implication dans le Parti Socialiste ? Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn tiennent bien la corde. Présents, actifs, positifs, ils sont alors à égalité. J’ai plutôt tendance à faire confiance à ceux qui osent défendre leurs positions dans les instances de mon parti. C’est une garantie pour l’avenir. De ce point de vue, Ségolène Royal ne s’est jamais placée en première ligne ni dans nos congrès, ni dans nos conventions, ni dans notre Conseil National, ni dans la commission du projet, ni dans le Bureau National qui l’a finalisé, ni même dans les grands débats du Parlement. Je sais les partis critiqués et même vilipendés, mais je sais aussi que la démocratie se porte mal quand on les ignore.
Faut-il choisir entre celui et celle qui colle le plus au contenu du projet socialiste ? Dans ce cas Laurent Fabius tient la palme, Dominique Strauss-Kahn vient en second et Ségolène Royal est loin derrière tant elle s’en écarte. Mais n’étant pas moi-même d’accord avec la totalité de ce qui y figure, ce critère mérite un peu d’indulgence.
Faut-il voter sur la ligne politique qu’offre chacun des candidats ? C’est ma préférence. Encore faut-il la décrypter.
Laurent Fabius me semble vouloir réitérer le chemin qui nous a conduit à 1981. C’est honorable mais les temps ne sont plus les mêmes. Il ne faut cependant pas rejeter toutes ses analyses comme son insistance répétée au rassemblement de la gauche, condition de la victoire, mais l’Europe nous sépare et je ne le choisis pas.
Ségolène Royal est plus difficile à situer. Des trois candidats elle incarne la victoire de 2004 aux élections régionales même si nous la devons d’abord à François Hollande. Mais elle me semble adopter un suivisme de l’opinion et laisse entendre que tout sera résolu dans un dialogue direct entre le peuple et elle. Et pour moi ce n’est pas l’ordre qui est source de justice, mais la justice qui permet l’ordre.
Dominique Strauss-Kahn a pris une position plus claire et plus prometteuse. Il se dit socialiste français, membre de la social-démocratie européenne même si j’ai une divergence avec lui sur l’ampleur de l’élargissement et les futures limites de l’Union européenne. Mais sa position politique me convient, même s’il aurait mieux fait de la donner au Congrès du Mans en novembre 2005. Il veut reprendre l’esprit de la victoire de Lionel Jospin en 1997 : « On promet ce l’on pourra tenir, on dit ce que l’on fait et l’on fait ce que l’on dit ». Ce n’est pas toujours possible car des évènements viennent parfois l’en empêcher. Je préfère cependant cet état d’esprit à tout autre. C’est pourquoi je lui apporterai ma voix le 16 novembre prochain dans la section de Quimper.
Bernard Poignant
Vendredi 10 novembre 2006
L’hiver suscite chaque année un élan d’émotion envers les personnes sans abri de la part de l’opinion publique comme de l’Etat qui renforce au gré du thermomètre les mesures de mise à l’abri.
Qu’est ce que l’urgence hivernale ? Est on dans l’urgence lorsque l’on sait qu’il va faire froid et qu’encore plus de personnes se retrouvent en souffrance dans la rue ?
Le nombre de personnes et de familles à la rue n’est certes pas exactement mesurable mais il est croissant, il est d’abord et avant tout intolérable. Elles y vivent et bien trop souvent y meurent tout au long de l’année. Leurs conditions de vie et d’hygiène, leur état sanitaire réduisent fortement leur espérance de vie et les exposent plus que d’autres aux épidémies, aux risques liés aux fortes chaleurs comme aux grands froids.
Mettre à l’abri les personnes à la rue est louable et humanitaire…mais ne pas se donner les moyens d’un accueil et d’une insertion de qualité, c’est prendre le risque de les remettre à la rue au printemps.
L’accueil d’urgence est censé répondre immédiatement à une situation de détresse. Pourtant, les lieux d’accueil d’urgence doivent répondre aujourd’hui à de nouvelles demandes de populations qui se retrouvent à la rue : des jeunes sans ressources, des femmes victimes de violences conjugales, des enfants, des personnes âgées, des gens qui travaillent, … Il existe une demande massive d’hébergement générée à la fois par l’augmentation très importante des situations de précarité, l’arrivée des demandeurs d’asile et la saturation des dispositifs d’hébergement.
Face à l’évolution constante de ce phénomène d’exclusion, l’Etat doit, sur chaque territoire, garantir que des réponses existent pour toute situation de détresse. Les lieux d’accueil, d’orientation et d’hébergement doivent offrir suffisamment de places, être de qualité et d’un confort digne de notre époque. Chacun doit disposer d’un minimum de ressources pour répondre à ses besoins vitaux. C’est certes un devoir de solidarité, mais c’est surtout permettre à chacun de ne pas être en situation de dépendance et de grande précarité.
Lutter contre les exclusions, c’est d’abord ne laisser personne sur le bord du chemin. C’est l’affaire de tous, principalement des socialistes. C’est le sens de l’engagement de DSK
La promotion des solidarités, au travers l’affirmation des valeurs fondamentales et d’actes engagés (RESF, Trop C trop, …), constitutives d’une vraie Démocratie sociale, est au cœur du combat de DSK. Ces propositions en matière d’aide aux entreprises, de politique de la ville comme du soutien et du développement de l’économie sociale et solidaire sont les signes d’une volonté engagée de « changer la gauche, pour changer la France ».
Sandrine Runel
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