Jeudi 9 novembre 2006

Certains, autour de moi, adhérents ou sympathisants, semblent surpris d'entendre que je soutiens DSK. Surpris comme si le choix était une évidence, comme si le résultat du 16 Novembre était déjà connu.

Comme pour beaucoup de camarades mon engagement auprès de DSK ne date pas de la semaine dernière. A titre personnel, et c'est à cela que doit servir aussi ce blog, j'ai décidé de le soutenir un week end d'août 2005 à La Rochelle où, avec des dizaines de camarades, nous écoutions celui qui se devait d'être notre futur leader. Discours volontaires, dynamisme percutant, analyses fines de la situation politique et économique du moment; ce qui m'a frappé et je dois le dire, séduit chez Dominique, c'est bien sa capacité à tracer une ligne directrice dans ses propos, dans sa vision de l'avenir, dans son souhait de nous guider.

Depuis août 2005 je n'ai jamais perdu de vue cette première pierre lancée dans la course à la candidature.

Un homme de visions, certes; mais un homme compétent, un homme qui rassure et un homme pour qui la stature de Chef de d'État n'est pas un vain mot ni une idée qui lui serait venue un matin, par hasard en se levant et, porté par la liesse populaire se serait dit "pourquoi pas?".

Il ne s'agit pas ici de "vendre" le candidat DSK. Il s'agit de vous exprimer, chers camarades, chers amis, via ces quelques lignes, mon choix pour 2007. A ceux qui me pressent, qui "nous" pressent, de changer de "casaque" tant qu'il en est encore temps je dis que l'engagement politique, en tous les cas au PS, c'est d'abord un débat d'idées. Pas de personnes. Sur ce dernier point, je renouvelle alors, plus que jamais mon entier et indéfectible soutien à DSK.

 

Yohann Nedelec

Mercredi 8 novembre 2006

« Si le Président de la République n’a pas la conviction et la force politiques suffisantes pour affirmer sa volonté politique et pour convaincre ses partenaires, c’est la France qui est affaiblie»

 

Dominique Strauss-Kahn a depuis longtemps exprimé une conception renouvelée de la fonction présidentielle. Le Président de la République doit être un acteur essentiel de notre démocratie parlementaire et non plus le monarque républicain d’antan ni l’arbitre passif d’aujourd’hui qui se contente de fixer les grandes orientations sans s’impliquer ni véritablement s’engager. Il doit être un visionnaire qui indique une direction pour le pays, qui agit, qui tranche, qui porte une politique comme le font les dirigeants des grandes démocraties tels le Président des Etats-Unis, le Premier ministre britannique ou le Chancelier allemand. Cette conception de la fonction présidentielle est d’autant plus nécessaire que dans le monde d’aujourd’hui, les décisions qui engagent la France sont prises dans les grandes réunions européennes et internationales. C’est le Président de la République qui y représente la France. Or, s’il n’a pas la conviction et la force politiques suffisantes pour affirmer sa volonté politique et pour convaincre ses partenaires, c’est la France qui est affaiblie.

Dominique Strauss-Kahn est le seul des trois candidats à défendre cette conception qu’implique désormais le quinquennat. Cette fonction présidentielle renouvelée doit s’accompagner d’un rééquilibrage nécessaire de nos institutions en faveur du Parlement. L’instauration du mandat unique pour les parlementaires, réforme radicale pour instaurer un parlementarisme rénové, leur donnera les moyens d’exercer pleinement leur fonction législative et leur fonction de contrôle de l’Exécutif, conditions indispensables pour mettre fin au divorce civique qui existe entre nos concitoyens et leurs institutions. Si le projet de notre parti a inscrit ces propositions novatrices, c’est parce que Dominique Strauss-Kahn en a été le promoteur et je pense qu’il est le mieux à même de les réaliser.

 

Monique GARRET

 

par Monique Garret publié dans : Institutions
Mardi 7 novembre 2006

« Passer de l’égalité formelle à l’égalité réelle en concentrant les moyens pédagogiques vers ceux qui en ont le plus besoin, voilà des réponses pour lutter contre les inégalités territoriales dont les enfants sont les premières victimes »

 

Enseignante spécialisée, je suis chaque jour confrontée aux difficultés scolaires de nos élèves et je peux mesurer la pertinence et l’engagement de DSK en matière d’éducation lorsqu’il nous dit que :

 

« l’Education c’est décisif, et que ce doit être le 1er projet, le 1er sujet et le 1er budget ».

 

C’est au travers de propositions précises, fruit d’une réflexion engagée bien avant cette campagne qui a pesé dans l’élaboration du projet socialiste, que son action se concrétise :

 

-       La prise en charge de la petite enfance par un service public pour permettre à tous d’acquérir le capital cognitif nécessaire à la vie.

-       Le soutien personnalisé dès le cours préparatoire grâce à des enseignants supplémentaires pour prévenir l’échec scolaire.

-       L’augmentation de l’encadrement scolaire dans les quartiers en difficulté en donnant plus à ceux qui ont moins.

 

Son action, cet été, au côté des Réseaux Education sans Frontières pour protéger les enfants sans-papiers scolarisé, menacés d’expulsion, nous prouve sa volonté de bâtir une société de confiance sans préjugés et sans discriminations.

 

Enfin, le défi de la formation ne se limite pas aux jeunes enfants et la volonté de DSK est tout aussi déterminée pour redonner à nos Universités la dimension internationale qu’elles ont perdue . Le retard pris dans le financement de la Recherche et l’organisation archaïque de notre système universitaire nous affaiblissent et nous éloignent de la société de la connaissance, clé du notre futur .

 

Passer de l’égalité formelle à l’égalité réelle en concentrant les moyens pédagogiques vers ceux qui en ont le plus besoin, voilà des réponses pour lutter contre les inégalités territoriales dont les enfants sont les premières victimes.

 

Brigitte Jannot

par Brigitte Jannot publié dans : Education
Lundi 6 novembre 2006

« Sur l’évolution de la famille, sur le défi majeur que constitue l’allongement de la durée de la vie, sur le quotidien des personnes en situation de handicap, sur les droits des homosexuels, Dominique Strauss-Kahn avance des propositions novatrices »

 

Je soutiens Dominique Strauss-Kahn car il a depuis longtemps manifesté son intérêt pour les grandes questions de société auxquelles il entend donner une réponse politique volontariste.

Sur l’évolution de la famille, sur le défi majeur que constitue l’allongement de la durée de la vie, sur le quotidien des personnes en situation de handicap, sur les droits des homosexuels, Dominique Strauss-Kahn avance des propositions novatrices :

-          C’est dans cette logique qu’il souhaite concentrer les aides vers les familles les plus défavorisées et promouvoir un service public de la petite enfance, par la généralisation d’un système de crèches et de garde d’enfants sur l’ensemble du territoire.

-          C’est l’émergence dans notre société d’un « quatrième âge » qui l’amène à redéfinir la politique sanitaire et sociale.

-          C’est la situation des personnes handicapées qui l’incite à proposer une politique globale fondée sur leur accessibilité, leur accès à l’emploi et tout simplement leur place dans la société.

-          Il se prononce clairement pour le mariage des couples homosexuels et leur droit à l’adoption.

Sur toutes ces questions concernant notre avenir et notre conception du « vivre ensemble », Dominique Strauss-Kahn réaffirme sa volonté politique et sa parfaite compréhension des défis de la société du XXIème siècle. Je compte sur la force de conviction et de persuasion de Dominique Strauss-Kahn pour expliquer aux Français que ces réformes s’inscrivent dans la tradition républicaine de lutte contre les discriminations et de promotion de l’égalité des droits, pour un socialisme de l’émancipation et pour une société moderne ouverte et tolérante.

 

Marie-Françoise ROSET
par Marie-Françoise Roset publié dans : Questions de société
Dimanche 5 novembre 2006

« L’efficacité d’une politique de sécurité publique passe par la remise en place de la police de proximité »

 

 

Les questions de justice et de sécurité occupent une place importante aussi bien dans les discours des responsables politiques que dans la vie de nos concitoyens.

Dominique Strauss-Kahn plaide pour une politique de justice et de sécurité efficace qui ne doit pas être réduite à sa seule dimension répressive. Il s'agit, non seulement de proposer des réponses centrées sur les délinquants, mais également d’attaquer à la source les causes sociales de la délinquance, en un mot de replacer la question de la sécurité dans une problématique sociale plus générale.

Il ne s'agit évidemment pas d'abandonner la répression lorsque des crimes ou des délits sont commis. Il ne suffit cependant pas d'appeler des militaires à la rescousse ou de placer deux adultes dans les classes pour régler le problème de la sécurité.

L’efficacité d’une politique de sécurité publique passe par la remise en place de la police de proximité. Elle implique une présence de l'État qui ne doit pas déserter les zones dans lesquelles l'insécurité est la plus forte, sous peine de laisser se développer le sentiment que l'État n'intervient que pour réprimer. Cette présence s'incarne dans les services publics, dans le soutien aux acteurs sociaux "de terrain", aux associations et dans l'organisation d'une véritable démocratie locale.

L'exemple de la ville de Sarcelles lors des émeutes d'octobre 2005 est, à cet égard, éclairant. Cette ville n'a, en effet, pas connu de mouvement de révolte. On peut sans aucun doute imputer cette particularité à la politique locale visant à sauvegarder le maillage social des quartiers, la municipalité ayant fait le choix et l’effort de remplacer les subventions aux associations, supprimées par l'État, par des subventions municipales. C’est cette connaissance du terrain qui, je pense, donne à DSK la crédibilité et le sérieux pour appréhender au niveau national la question de la sécurité avec efficacité.

 

Joël Moret-Bailly

par Joël Moret-Bailly publié dans : Justice et sécurité
Samedi 4 novembre 2006

« Créer de nouvelles villes, implantées à distance des agglomérations, là où le foncier reste abordable, elles répondront au souci d’aménagement du territoire »

 

 

Après l’emploi, le logement est  au cœur des préoccupations des français. Et, comme pour l’emploi, la situation ne cesse de se dégrader depuis 2002 : on compte aujourd’hui plus de 3 millions de mal logés, et le déficit de logements sociaux est tel qu’au rythme actuel, il faudra 30 ans pour en venir à bout. Dans le privé, la situation est la même : sur les 400 000 constructions nouvelles réalisées en 2005, 85% sont inaccessibles au 2/3 des ménages !

La situation est intolérable, et le candidat socialiste devra placer cet enjeu au cœur de la campagne. C’est ce qu’a fait, d’ores et déjà, Dominique Strauss-Kahn. Prenant appui sur le projet socialiste, il propose :  la mise en place d’un plan de relance du logement social, prévoyant 120 000 logements par an ; le renforcement des sanctions pour les villes qui ne respectent pas les 20% de logements sociaux, et obligation de 25% de logements sociaux pour chaque programme de construction privé ; la mise en place d’un bouclier logement, pour limiter le coût du logement à 25% des revenus du ménage ; et, enfin, la création d’une garantie mutuelle des risques locatifs.

Reste la question du coût du foncier. Dans ce domaine aussi, il nous faut innover, chercher des solutions nouvelles, ne pas s’enfermer dans des approches trop traditionnelles. C’est le sens de la proposition de Dominique Strauss-Kahn : créer de « nouvelles villes ». Implantées à distance des agglomérations, là où le foncier reste abordable, elles répondront au souci d’aménagement du territoire.

Mais plus encore nous devons aujourd’hui concevoir des villes adaptées aux enjeux majeurs des siècles à venir.  Des nouvelles villes pensées, dès la conception, dans une logique écologique, économe en énergie, optimisant les modes doux et les transports collectifs, prévoyant le collecte et le tri des déchets.

Avec le logement, nous devons tout à la fois résoudre les problèmes d’aujourd’hui et anticiper ceux de demain. Pour cela, il nous faut une vision dynamique, prospective, et penser une France qui bouge, qui dessine l’avenir. Le candidat qui porte en lui cette vision, c’est Dominique Strauss-Kahn.

 
Carlos Carracedo

par Carlos Carracedo publié dans : Logement
Vendredi 3 novembre 2006

« Il ne faut pas confondre démocratie participative et démocratie d'opinion »

 

On parle beaucoup dans cette campagne interne de démocratie participative. Oui, il faut renforcer la participation des citoyens. Mais il ne faut pas confondre « démocratie participative » et «démocratie d'opinion ». La première, celle que veut développer DSK, est un encouragement à s'engager dans tous les corps intermédiaires (partis politiques, syndicats, associations, mutuelles, conseils de quartier ou d’usagers...) qui sont des interlocuteurs privilégiés du pouvoir politique. La seconde fait appel à chaque individu, en dehors de tout engagement collectif. Elle laisse entendre que chacun est un « expert », à lui seul garant de l'intérêt général.

Partir des sondages pour avancer des propositions n’est pas ma conception de la politique. Je m’interroge, comme beaucoup d’entre vous, sur la méthode qui consiste à tester des idées, avant de nuancer le propos, de le démentir, voire de le contredire. On a vu ainsi une proposition sur «l’encadrement militaire » des primo délinquants se muer en « encadrement humanitaire » tandis que les « jurys populaires » pour « surveiller les élus » devenaient des «panels de citoyens » chargés d’ « évaluer les politiques publiques ». Cette proposition de « jurys de citoyens » est une idée aussi inefficace que dangereuse pour la démocratie. Bien sûr, il faut que les élus rendent des comptes régulièrement au cours de leur mandat et que les citoyens soient consultés. Cela se fait déjà, notamment à Paris, avec Bertrand Delanoë. Nous devons le généraliser. Mais il faut éviter la suspicion permanente à l’égard des élus qui fragilise la démocratie.

Il faut cesser de croire que l’on peut tout régler par la loi. Cela passe par la réhabilitation de la négociation et du compromis. Cela se fait depuis longtemps chez nos voisins d’Europe du Nord. C’est cela la véritable démocratie participative. Le « pacte de l’Elysée » que propose DSK en est une parfaite illustration : dès le lendemain des élections, il réunira autour de la table tous les partenaires sociaux pour avancer sur les retraites, le pouvoir d’achat, l’emploi, la sécurisation des parcours professionnels. Dans une République rénovée, l’impulsion doit venir du Président de la République, mais les solutions durables sont collectives !

 

Fabrice VIDAL

par Fabrice Vidal publié dans : Institutions
 

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