Parce que c'est l'homme des solutions:
- Depuis 2002, à travers les différents thinks tank qu'il fréquente, groupes qu'il anime (notamment Socialisme et Démocratie et A gauche en Europe), il a établit des constats trés pointus sur la situation du pays et du monde et qu'il a proposé des solutions vraiment innovantes et crédibles même si les médias n'en ont fait qu'un écho limité: socialisme de production, égalité réelle, lutte contre les nouvelles inégalités, les nationalisations temporaires, l'économie de la connaissance, la politique pour la petite enfance, la sécurité sociale professionnelle ...
-Comme ministre de l'industie, puis comme ministre de l'économie, il a forcé l'admiration de ses pairs, de ses adversaires politiques et de nos partenaires étrangers par sa compétence: Les emplois jeunes, la préparation au passage à l'Euro, EADS, une croissance supérieure au reste de l'euroland pendant son mandat...
Parce que c'est un visionnaire et un combatif:
-Il est parfois interressant de revenir en arrière pour voir les hommes ou femmes qui ont une vision à moyen et long terme. En relisant la flamme et la cendre, ou ses interventions en 2002 et avant, on peut être surpris par les réflexions de DSK. A cette époque, la mondialisation n'etait pas encore le sujet n°1, la fragilisation de notre pacte républicain dans les banlieux non plus, sans parler de l'économie de la connaissance, de l'indépendance énergétique... mais aussi à entendre ces discours aujourd'hui sur la situation dans le monde et les stratégie que la France doit adopter pour garder son rang et son influence. Ils nous parlent aussi bien du quotidien qu'il faut absolument améliorer mais aussi des impacts de toute politique sur l'avenir.
-Parce que ce n'est pas parce qu'un sujet n'est plus à la mode ou populaire qu'il n'en parle plus ou ne travaille pas dessus. Il est un de nos rares politiques à encore travailler avec nos partenaires sur l'avenir de l'Europe sans attendre passivement le résultat de l'élection de 2007. Comment la gauche peut relancer la construction européenne.
Parce que c'est l'homme du renouveau:
-Il veut inscrire résolument la France et la gauche dans le 21 ème siècle avec des méthodes et des politiques innovantes sans renier notre identité et nos valeurs. C'est l'opposé de la "rupture" de Sarkosy et en même temps c'est l'opposé de l'immobilisme.
Enfin parce que plus que tous il a la carrure présidentiel:
-Parce que le président est le représentant de la France sur la scène international. DSK est estimé et reconnu sur le plan mondial. C'est à DSK que Prodi actuel premier ministre de l'Italie avait confié la présidence de la table ronde "construire l'Europe de demain" 50 propositions pour une Europe politique), c'est DSK qui a été le seul européen invité par Clinton à la fondation Clinton Global Initiative à participer au Forum d'Action américano-arabe (Arab and American Action Forum).
Parce que c'est au président de la république qu'incombe le devoir de relancer la construction européenne. Et que DSK est notre plus grand atout dans ce domaine pour aller vers l'Europe que nous souhaitons.
Pour toutes ses raisons et bien d'autres, DSK doit être notre président en 2007. pour enfin un président qui agisse!
Parce que DSK n'est pas un homme de gauche comme les autres.
Il ose briser un grand tabou de la gauche: le capitalisme n'est pas qu'un modèle économique servant à enrichir quelques grands groupes sur le dos des plus faibles.
DSK nous a déjà prouvé par le passé, qu'en se servant du libéralisme habilement, mais surtout autrement que la droite, il existe une autre façon d'appréhender la mondialisation.
C'est pourquoi je pense tout comme lui que notre système économique fonctionnant sur la création de richesses doit être le moteur d'une redistribution équitable dans tous les domaines n'oubliant aucun citoyen. Ainsi, capitalisme ne rime pas forcément avec politique de droite et ultra-libéralisme.
DSK est aussi un homme de courage politique qui a toujours été un des premiers à prendre position sur les sujets les plus sensibles afin de réformer notre société.
Il s'exprime depuis des années en faveur du mariage et de l'adoption entre personnes de même sexe.
Sur la question du vote des immigrés, il plaide depuis longtemps pour que le droit de vote soit accorder aux résidents étrangers s'ils sont en situation régulière.
Il souhaite que le problème chronique du respect du numerus clausus en prison soit strictement appliqué tout en se prononçant en faveur du développement des peines alternatives.
Sur le problème des banlieues, DSK (qui a été Maire de Sarcelles) souhaite « donner plus à ceux qui ont moins » , « dépenser plus d’argent par habitant à Vaux-en-Velin qu’à Neuilly». Pour ce faire, il prône un renforcement des zones d’éducation prioritaire (ZEP) et la suppression de la taxe d’habitation, qui est faible dans les quartiers populaires, au profit d'une dotation « démographique » de l’Etat afin que les communes où les gens travaillent redistribuent aux communes où les travailleurs habitent.
En résumé, DSK est un homme courageux et profondément réformiste qui pour moi est celui qui incarnera le mieux notre volonté commune de changement.
Alexis Caraco
Je soutiens DSK parce que c’est le seul candidat qui se préoccupe sincèrement des questions énergétiques et de leurs implications multiples. C’est le seul dont j’entends les réflexions sur l’après pétrole, les économies d’énergie, ou encore les problèmes liés au nucléaire.
Et c’est surtout le seul à bien poser le problème : la question énergétique est prioritaire, et ceci pour trois raisons essentielles.
La première, qui nous touche au cœur, nous socialistes, c’est que la crise énergétique que nous connaissons actuellement a de graves conséquences sur le pouvoir d’achat de nos concitoyens, et particulièrement sur celui des plus modestes d’entre eux. Il s’agit donc d’une préoccupation naturelle pour nous, puisqu’elle touche aux questions sociales.
La seconde, toute aussi importante, est que la dépendance pétrolière de notre pays, comme de beaucoup d’autres, est intimement liée à une géopolitique instable, dont les conséquences sont imprévisibles. Là encore, c’est un terrain que nous connaissons.
La troisième raison, et c’est là que je rejoins DSK dans sa volonté de faire avancer le Parti socialiste dans ses idées, c’est que ces questions sont étroitement liées aux risques environnementaux. Réchauffement climatique, risques sanitaires, … des questions dont on parle trop peu encore entre nous, mais aussi au sein de la société. Mais que DSK sait aborder.
Parmi ses propositions, je retiens l’idée d’organiser un grand débat sur le nucléaire, source d’énergie de plus en plus contestée en raison des risques qui y sont liés, l’investissement massif dans la recherche pour les énergies renouvelables, afin de préparer l’ère du post-nucléaire, ou encore la création d’une police et d’une cour de l’environnement dotés d’un véritable pouvoir de sanction, donnant au citoyen un moyen d’action face à, par exemple, l’opacité de certains industriels.
Et surtout, ce que DSK a bien compris, c’est que ces questions ne se règleront pas à l’échelle de notre pays. Et que nous devons agir au niveau européen, sans attendre les USA, la Russie, la Chine, ou d’autres, pour changer nos pratiques et nos mentalités. Ensemble, nous devons construire l’Europe de l’énergie, ce qu’il nomme le « rêve européen ».
C’est parce que je partage ce rêve, et bien d’autres encore, que je soutiens DSK.
Sarah Peillon




