Je soutiens DSK pour trois raisons : son état d'esprit, son regard sur l'économie, et sa volonté de réformer l'Université. Son état d'esprit en premier lieu fait de bienveillance, de rigueur et d'un ancrage social-démocrate sans faille et toujours réaffirmé.
Lorsqu'il était Ministre de l'Economie, DSK a montré en quoi il était possible d'appliquer la doctrine social-démocrate avec de très bons résultats, c'est-à-dire concilier le marché et le social. A la différence d'autres candidats, DSK n'a au fond pas louvoyé au fil des années, et conservé cette doctrine. Son regard sur l'économie en second lieu qui privilégie la stimulation de la création de valeur (cf. article dans le JDD du 15/10/06) avant de définir le cadre de la répartition de la valeur. Bref, DSK ne met pas "la charrue avant les boeufs" en termes économiques. Il compte réguler l'économie au profit des plus faibles, mais sans étouffer ceux qui ont les moyens de créer de la richesse.
Enfin, DSK a clairement exprimé son ambition de réformer l'Université pour la rendre plus compétitive mais au profit des étudiants : autonomie des universités, rapprochement avec les entreprises, aides publiques pour la recherche. Il enrage, tout comme moi, de constater la faiblesse de nos universités dans les classements mondiaux et sa capacité à produire encore beaucoup trop de chomeurs. Pour conclure, DSK montre depuis plusieurs semaines une pugnacité, un courage et une finesse tactique qui renforcent mon soutien.
Laurent Cappelletti
Comme la plupart de mes camarades engagés dans cette campagne interne en faveur de DSK, mon souhait de le voir accéder au pouvoir suprême ne relève pas d’une fascination abstraite et fantasmagorique sur sa capacité à transformer le monde actuel en pays des Bisounours ou en Star Ac géante.
Si je soutiens fermement DSK, c’est parce que en plus d’être le principal rénovateur du logiciel idéologique du PS depuis le 21 avril (voire avant pour ceux qui s’intéressent aux écrits des différents clubs qui entourent notre parti - Fondation Jean Jaurès, A gauche en Europe entre autre-), il est porteur d’une vision pour la France et d’une conception de la Présidence de la République que je partage totalement, à savoir : un président acteur de ses choix politiques et non plus seulement contemplateur de l’action gouvernementale, face à un parlement renforcé dans son rôle de contre-pouvoir réel. Une France renforcée par une sociale-démocratie assumée et renouvelée à l’aune des réussites et des échecs des différents modèles existants en Europe dont le fameux socialisme à la Française.
C’est pourquoi je me félicite de l’appropriation par le projet du PS de la notion d’égalité réelle qui sera au cœur de la réforme de notre modèle économique et social :
- Egalité réelle dans le monde du travail (mixité des sexes, des origines, des apparences physiques…).
- Egalité réelle dans l’accès à l’éducation pour tous et au meilleur niveau possible pour chacun.
- Egalité réelle pour la sécurité et la justice : en finir avec la justice des riches et des pauvres, la sécurité des privilégiés et celle des sans grades.
- Egalité réelle dans le développement de nos territoires : vite, une péréquation financière réelle !!! via une grande réforme de la fiscalité locale comme nationale.
- Egalité réelle dans notre rôle international : retrouvons la fierté de notre spécificité française la défense des Droits de l’homme et du citoyen partout dans le monde à commencer par chez nous et auprès des plus faibles !!!
Je vous appelle à ne pas vous laisser impressionner par le buzz médiatique ambiant et à vous prononcer en votre âme et conscience pour celui qui sera le porteur d’un vrai changement à gauche et pour tout le Pays en 2007
David Zerathe
C'est pourtant ce que propose la droite, qui pense que la France retrouvera sa place dans la modialisation en tirant le social vers la bas. Ce serait une erreur historique qui remettrait en cause les fondements mêmes de notre économie et de notre lien social, et nous plongerait de plein fouet dans un concurrence par les prix que nous ne pourrons pas soutenir. Face à cette dialectique libérale, il nous faut un candidat capable de proposer une nouvelle voie économique et sociale pour un autre avenir.
Je ne crois pas au dogme de l'Etat omnipotent qui décide seul de ce qui est bon pour tous. Mais je ne crois pas davantage à cette chimère du tout marché qui voudrait que l'intérêt financier suffise à construire l'avenir. Il le détruit en le sacrifiant au dogme de la rentabilité immédiate, refusant la prise de risque, l'innovation, l'investissement. Je veux un Etat idéaliste et pragmatique, un Etat qui remette l'avenir au coeur du système productif. Un Etat qui crée les conditions pour que l'entreprise privée puisse exprimer toute sa créativité et son innovation, mais un Etat qui n'hésite pas davantage à agir sur les marchés pour défendre les intérêts et les projets qui sont les siens.
Je veux un Etat qui renoue avec la croissance pour financer des avancées sociales, et un Etat où la cohésion sociale soit un moteur de la croissance. Et à sa tête, je veux un président qui a démontré que c'était possible. Dominique est l'homme de la situation.
Parce que c’est le meilleur des candidats socialistes pour battre la droite aux élections présidentielles
Parce qu’il fera un bon président
Parce qu’il nous redonne de l’espoir, sans pour autant faire espérer des choses impossibles à réaliser
Il était une fois un pays à la démographie très dynamique, accueillant, où les enfants pensaient qu’ils pourraient faire « mieux » que leurs parents, où l’avenir n’était pas particulièrement inquiétant, au contraire, et où l’ascenseur social était en marche. Et puis un jour, la belle machine des Trente glorieuses s’est enrayée. A cause de quoi exactement ? Crises du pétrole, baisse du pouvoir d’achat, baisse de la consommation, arrivée du chômage de masse…quelles qu’en soient les raisons, le résultat est le même : l’espoir semble avoir disparu du cœur des habitants de
Avec DSK, la résignation n’existe pas, on réalise que le chantier est important, mais que grâce à la volonté, la motivation, le courage et l’audace, tout est possible. Puisqu’on ne sait pas de quoi demain sera fait, faisons en sorte de nous donner les moyens pour le rendre le meilleur possible. Et tout d’abord, votons pour DSK.
Virginie Malicier
La sociale démocratie a un objectif : le social, c’est-à-dire la lutter contre les inégalités et une méthode, la démocratie.
Mais la social-démocratie ne peut se concevoir que dans un cadre européen. Parce que l’Europe est un modèle de paix, de civilisations uniques dans le monde mêlant pluralisme politique et religieux, tolérant les différences d’opinions ; parce que l’Europe à elle seule est capable d’être un contrepoids à l’homogénéité des Etats-Unis et de montrer un autre chemin, nous devons redonner force à la France par l’Europe.
Il y a un peu plus d’un an, le débat européen prenait toute sa place en France. Convaincu que le Traité ne répondait pas assez aux problèmes politiques, économiques, sociaux, diplomatiques et environnementaux, je m’engageais alors (je n’étais que sympathisant…) pour le non à
Mais peu après, loin de croire en un plan B, j’attendais tout de même que les ténors du non aillent discuter avec nos partenaires européens, négocier, tentent de relancer l’Europe. Malheureusement, rien de toute cela.
Aujourd’hui, je sais que ce Traité n’était pas parfait, mais cependant il était mieux que celui de Nice. Sans doute mon erreur a été celle-ci. : de croire au grand soir. Parce que finalement, l’Europe d’aujourd’hui, cette grande et belle œuvre, est le résultat d’une multitude de concessions de chacun. En fin de compte, il ne faut pas tout vouloir changer en un jour, mais du premier jour, jusqu’au dernier jour.
Relancer l’Europe, c’est à la fois savoir rêver pour l’imaginer, mais aussi être concret et avoir de véritables solutions.
Parce qu’il a de véritables propositions (tribune des échos, ses 50 propositions), parce qu’il a une véritable crédibilité au niveau européen (Romano Prodi lui a confié la présidence d’une table ronde européenne), parce que l’Europe est au centre de sa politique, parce que le prochain (ou la prochaine) Président(e) de la République devra relancer l’Europe, Dominique Strauss Khan est pour moi le candidat que je considère comme le plus à même d’être celui des socialistes et c’est pour cela que je sui apporte mon soutient.
Je suis motard, comme environ un million des français, à comparer aux 36 millions d’automobilistes. Pourquoi je pense que
Quel que soit le type de pratique du deux roues motorisée, en effet, nous rejetons en tant que motards le discours stigmatisant que la droite n’a cessé de faire peser sur nous depuis longtemps. Accusation d’irresponsabilité, de danger sont très mal perçues alors que les politiques UMP refusent souvent le dialogue, et proposent des lois motophobes (taxation, bridage des moteurs, restriction de circulation).
Par leur vulnérabilité (absence de carrosserie), les motards sont en contact direct avec les problématiques de la sécurité routière et en ont une perception très pointue. Tout d’abord, personne n’est dupe des discours de la droite : la baisse de la mortalité routière n’est pas le résultat de la politique répressive à base de radars et de permis à points. Elle est identique à celles que l’on observe dans les autres pays d’Europe. Elle repose sur une tendance de fond de la non-acceptation des fatalités, que l’on retrouve dans d’autres domaines de la vie. Cette tendance se traduit par une hausse des réglementations en matière de crash ou de sécurité active (obligation de l’ABS par exemple) ou par la création d’un consumérisme Européen avec la création d’un label EuroNcap qui classe les véhicules en termes de sécurité. Les voitures vendues aujourd’hui sont 20% plus lourdes qu’il y a quinze ans du fait du renforcement de leur habitacle et de la pléthore de leurs équipements de sécurité (jusqu’à 8 airbags par véhicule !).
Les chiffres de la mortalité en deux roues n’ont pas suivi cette décrue, d’une part du fait que les évolutions technologiques ont moins d’impact (elles sont limitées au freinage, à la tenue de route, et à l’équipement), et que d’autre part la pratique du deux roues est en forte augmentation depuis plus de dix ans. Enfin, dans l’analyse des accidents, il faut souligner deux points : dans plus de la moitié des cas, ce n’est pas le motard qui est la cause de l’accident, et la mortalité routière frappe principalement la tranche des 15-24 ans qui est surreprésentée chez les motards.
D’où la nécessité de développer une politique de prévention basée sur le dialogue.
Le premier levier pour faire baisser l’impact des accidents des deux roues concerne les équipements de protection des motards. Le port d’un casque, mais aussi de gants, de chaussures adaptées et d’une protection dorsale permet de réduire très significativement les conséquences d’une chute. Une politique d’incitation au port de ces équipements de sécurité a été développée avec succès par les compagnies d’assurance allemandes : la mortalité y est inférieure de plus de la moitié à celle de la France. Pourtant, ces équipements sont taxés à 19,6% dans notre pays. Reclasser ces marchandises dans la catégorie soumise à 5,5% serait une mesure forte et économiquement rentable. Au contraire des motos, la plupart de ces équipements sont fabriqués en France ou dans les autres pays d’Europe, et leur utilisation génèrerait des économies pour la sécurité sociale.
Le second levier repose sur l’éducation routière où deux lacunes sont à combler. La première touche une partie des utilisateurs de deux roues qui prend de mauvaises habitudes dès la pratique du vélo ou du cyclomoteur, par manque de formation et de prise de conscience des risques. La seconde concerne les automobilistes qui ne sont pas toujours conscients de la spécificité de la conduite des deux roues. L’enseignement théorique et pratique de la conduite à deux et quatre roues avec le concours de l’éducation nationale serait un investissement important, mais sûrement payant au regard du coup économique et moral que représentent les accidents de la route. L’établissement d’un véritable permis de conduire pour les cyclomoteurs (addition d’une épreuve pratique en plus de l’examen du code de la route) compléterait logiquement ce dispositif.
Enfin, le dialogue permettra également de faire cesser les prises de risque en les rendant inutiles
Selon le code de la route, la remontée des files de voiture en deux roues ou la circulation sur les voies d’arrêt d’urgence ou réservées aux bus sont interdites. De même, le stationnement sur les trottoirs n’est toléré que s’il ne gêne pas la circulation des piétons. Ces règles sont impossibles à faire respecter, car elles ne sont ni réalistes ni pragmatiques dans les grandes villes et l’immense majorité des deux roues, la plupart du temps dans des conditions acceptables, les transgresse. Il faut donc engager le dialogue pour définir des critères objectifs de cohabitation sur les voies réservées et sur les trottoirs obtiendrait très probablement des résultats positifs en matière de sécurité, mais aussi au niveau du sentiment d’intégration des motards.
La France se distingue en Europe par sa législation qui limite à 100 cv la puissance des motos. Elle a tenté plusieurs fois de faire étendre cette mesure au reste de l’Europe, mais toutes les études ont montré l’absence de relation entre insécurité routière et puissance des moteurs. Et les mauvais résultats statistiques de la France face aux pays « libres » complètent la démonstration. Mais cette limitation a un effet pervers, le bridage spécifique à la France génère des surcoûts, et est dans la pratique contourné par certains motards bricoleurs, avec à la clef une augmentation de la pollution sonore.
Se limiter aux réglementations européennes (dont
Dans sa note « Pour l’égalité réelle » rédigée pour la fondation Jean Jaurès, DSK exprime sa vision réformatrice de la famille et fait des propositions pertinentes pour mettre fin aux inégalités qui touchent certaines formes de famille.
Partant du constat que le lien entre l’institution du mariage et la procréation n’est plus le seul modèle à l’heure de la contraception ou des naissances hors mariage, il convient de prendre acte de son véritable sens. C’est une institution sociale qui assure la reconnaissance symbolique de l’amour entre deux êtres et qui officialise une solidarité juridique et financière.
Concernant la question de la parentalité, DSK fonde son approche sur la primauté de l’intérêt de l’enfant, c'est-à-dire d’être élevé par des parents aimants.
Ces paroles très puissantes sont porteuses d’espoir et dépassent très largement le cadre des couples homosexuels. En effet, le mariage et la parentalité sont des espaces de forte discrimination et l’on peut objectivement parler de « familles à deux vitesses ». Dans la pratique, il y a la famille institutionnelle (constituée d’un père, d’une mère et d’enfants comme le revendique le groupe des 268 députés UMP-UDF contre l’homoparentalité), et toutes les autres aux droits réduits :
- Les familles adoptives
- Les familles monoparentales
- Les familles homoparentales
- Les familles recomposées
- Les familles des enfants nés sous « X »
- Les familles issues de la PMA (procréation médicalement assistée)
- Les couples qui n’ont pas accès à la PMA (ou à certaines formes de PMA)
Ces questions concernent beaucoup de français :
- 5000 adoptions par an pour 25 000 demandeurs (source rapport M.I.F.)
- 1,5 millions de familles monoparentales (source INSEE)
- 45 % des lesbiennes dont 11% sont déjà parents (source INSEE)
- 36 % des gays dont 7% sont déjà parents (source INSEE)
- 12 % des couples en âge de procréer souffrent de problèmes d’infertilité dont 2% ne trouveront pas de solution dans l’offre de soin accessible en France (source rapport M.I.F.)
Au-delà de l’importance des chiffres, il faut ajouter que pour tous ces français la question de la levée des discriminations sur la famille est un critère prioritaire en matière de vote.
J’approuve
N’en déplaise aux 268 députés UMP-UDF, des millions d’enfants sont élevés par des parents aimants sans passer par le mariage ou la reproduction sexuée. Pour autant, doivent-ils être considérés comme des sous-citoyens, aux droits réduits ? Ne pas reconnaître dans les critères de filiation le lien social, c'est-à-dire l’engagement inaliénable à être parent de l’enfant à naître ou dont les parents génétiques ne souhaitent pas être les parents sociaux, est une attitude dogmatique. Au nom, de ce dogme, on nie la réalité en falsifiant les actes de naissances des enfants adoptés (privant ainsi des milliers d’enfants de leur histoire originelle, et ce en violation du droit international sur le droit à connaître son histoire familiale). De même, on crée une profonde inégalité entre les hommes et les femmes. Un homme peut-être obligé à être père si son ADN se retrouve chez l’enfant, tandis qu’une femme peut accoucher sous X et disparaître sans laisser la moindre trace ou le moindre renseignement. A l’inverse, un homme infertile peut être père grâce au don de sperme, alors qu’une femme sans utérus fonctionnel ne peut être mère, la gestation pour autrui étant interdite en France. Il est temps que le droit reflète les réalités de notre époque, et reconnaisse dans les critères de filiation le lien social, inaltérable.
L’accouchement sous X promu par Pétain est contraire au droit européen au nom du respect de la vie privée. Le « toilettage » de façade effectué par Ségolène Royal avec la loi du 22 janvier 2002 ne répond pas aux attentes, et a simplement permis à la France d’éviter la condamnation par la Commission Européenne des Droits de l’Homme. Au contraire, la création du Conseil National d'Accès aux Origines Personnelles - CNAOP – dont la mission est de rechercher les familles de naissance et permettre les retrouvailles à la condition impérative que les parents de naissance donnent leur accord- est un échec. Selon le rapport d’activités 2004-2005 émis par le CNAOP, sur 1740 demandes, seulement 287 ont abouti à la communication de l’identité des parents (soit 16%), dont 137 sans levée de secret (les parents abandonneurs avaient donc laissé leur accord à communiquer leur identité) et 91 suite au décès des parents abandonneurs. Restent donc seulement 59 véritable levées de secret, soit à peine plus de 3 % des demandes ! Quel service public, ou même quelle entreprise au monde pourrait continuer à être financé avec de pareils résultats ?
Plus grave encore, sur ces 1740 demandes, 92 ont abouti à l’enregistrement d’un refus de levée de secret, dont 79 couvrent aussi la période post-mortem des parents abandonneurs (soit plus de 4% des demandes). Concrètement, le CNAOP génère plus de refus perpétuel de levée de secret que d’accords de levée de secret ! Ce constat n’a pas échappé aux associations de nés sous X (par exemple www.x-en-colere.org) qui conseillent maintenant à leurs adhérents d’attendre la mort probable de leurs parents abandonneurs avant de faire une demande au CNAOP, afin de ne pas risquer de créer un refus perpétuel de levée de secret. Attendre d’avoir 60 ans pour connaître le tout début de son histoire personnelle est intolérable, d’autant plus que ce besoin culmine généralement à l’adolescence ou lorsque se pose la question d’être à son tour parent.
La suppression de l’accouchement sous X (et du droit d’accès à ses origines), et la réaffirmation du droit pour les hommes et les femmes à renoncer aux droits et responsabilités parentales en toute transparence sont l’un des préalables essentiels à la réussite de l’adoption. Le respect de la vie privée est ici primordial. Ce droit garantit à l’enfant adopté de pouvoir accéder aux informations relatives à sa naissance, dans la limite du respect de la vie privée des géniteurs.
Enfin, lever l’interdiction de la gestation pour autrui participe du même mouvement. La société a évolué. De nombreuses études sociologiques menées par les pays qui ont légiféré positivement sur la GPA (Angleterre, Grèce, Belgique…) contredisent totalement les soit-disant « risques » qui avaient été évoqués il y a une vingtaine d’années. De nombreux professionnels de la santé en France, mais aussi des scientifiques, psychanalystes, comme une majorité de français considèrent que la GPA est éthique lorsqu'elle se déroule dans un cadre assurant toute précaution médicale, physique, juridique, psychologique et avec le consentement éclairé des personnes concernées; elle est reconnue alors comme un acte compassionnel de don entre deux femmes. C’est d’ailleurs ce qu’a proposé le Conseil de l’Europe dans un rapport remis en décembre 2005, avec le soutien de Claude Evin, - un proche soutien de
Notons également au passage que l’on n’a pas entendu la député des Deux-Sèvres sur ce thème, alors qu’elle se dit pourtant la spécialiste des questions de famille (mais apparemment seulement la sienne compte, et encore, quand elle ne s’étend pas à la fratrie, qu’elle renie !)..
On ne l’a pas entendue non plus (ni vue) à Cachan, pour défendre les enfants maltraités dans le gymnase, ni contre l’expulsion des enfants de familles sans papiers… alors que
Pour toutes ces raisons, et parce que pour moi la famille est par essence primordiale, je voterai




