Je voudrais rappeler que nous ne désignons pas notre président de Région. Il s’agit de l’élection présidentielle, de la rencontre d’un homme avec le peuple, capable de relever les grands défis du 21ème siècle. Notre politique économique et sociale ne peut plus se concevoir dans un cadre fermé national, mais sur une stratégie internationale ouverte, nouvelle et visionnaire. Seul Dominique Strauss-Kahn est capable de relever ces défis, parce qu’il a un programme concret, et parce que je suis convaincue que c’est sur la confiance et l’expérience que la France sera plus forte, plus juste et plus solidaire.
Je voterai DSK dès le 16 novembre.
Farida Boudaoud
Il est difficile de résumer ce qui fait de Dominique Strauss-Kahn le candidat le plus à même de battre la droite tant ses propositions sont complètes. C’est justement sa vision globale de la société qui me pousse à la soutenir. En adhérant par Internet à 20€, j’ai voulu comme de nombreux nouveaux adhérents, contribuer à barrer la droite dans sa course au toujours pire.
Les propositions de DSK sur la sécurité, par exemple, révèlent sa compétence. En abordant cette thématique de façon globale, de l’éducation aux questions judiciaires et carcérales, il apporte une réponse à même de changer la société en profondeur. En s’appuyant sur l’expérience des personnes confrontées au milieu carcéral, il s’est engagé clairement pour la campagne « Trop c Trop » contre la surpopulation carcérale.
Célestine Bianchetti
La volonté affichée par DSK de « changer la gauche, pour changer la France » correspond pour moi aux enjeux de la nouvelle période qui s’ouvrira au lendemain de l’élection présidentielle.
Nous aurons besoin d’un homme d’Etat qui saura répondre aux nombreux défis posés à la société française en matière économique et sociale.
Nous aurons besoin aussi de quelqu’un qui a la capacité d’affronter les enjeux internationaux et environnementaux.
L’expérience et la trajectoire politique de DSK lui permettent aujourd’hui de prétendre à exercer pleinement la fonction présidentielle.
C’est le sens de mon total soutien pour qu’il soit désigné par les militants comme le candidat des socialistes pour la prochaine élection présidentielle.
Jérôme STURLA
Dans le monde complexe dans lequel nous vivons, les lignes politiques ne peuvent réussir qu'en tenant compte de tout le contexte dans lequel cette politique doit s'appliquer. Dominique Strauss Kahn est à mon sens aujourd'hui le seul capable d'avoir cette vision d'ensemble fondamentale au rôle de président de la République.
Son expèrience,sa modernité, sa vivacité d'esprit, sa pertinence font de lui un candidat solide
Sa méthode,ses actions sur le terrain,la clarté de ses arguments,sa volonté de vérité font de lui un excellent présidentiable
Son implication au coeur de l'Europe, son expèrience internationale,ses connaissances en matière d'économie,ses idées progressistes feront de lui un Président de la république inestimable.
Je pourrais dire que je soutiens DSK parce qu’il a été l’artisan d’une politique économique de gauche durant ses années au côté de Lionel Jospin. Le maître d’oeuvre des centaines de milliers d’emplois créés, de ces jeunes qui ont pu entrer dans la vie active, de ces hommes et de ces femmes qui sont sortis du chômage grâce à lui.
Je pourrais dire que je soutiens DSK parce qu’il a démontré dans sa circonscription et la ville de Sarcelles qu’il connaissait les aspirations des français les plus démunis, les plus vulnérables, et qu’il savait y répondre autant qu’il en avait le pouvoir.
Je pourrais dire qu’en toutes ces occasions il a tenu un discours de vérité, qu’il a dit ce qui était faisable et qu’il allait faire tout ce qui était en son pouvoir pour y parvenir, et globalement il a répondu aux attentes.
Mais si DSK a montré ce qu’était la sociale démocratie en action en tant que maire, député ou ministre, il a aussi construit une pensée qu’il a appliquée et raffinée lors de ses « travaux pratiques ». Cette pensée, elle me conduit à croire que le maire de Sarcelles actif, le député qui redore le blason du parlementarisme, le ministre compétent, saura être également un « président engagé » qui ne sera pas un arbitre mais un acteur, comme il le dit dans sa profession de foi.
C’est pour tout cela que je soutiens DSK. Il n’est ni le candidat des sondages, ni celui du passé. Il ne cherche ses idées ni dans les dogmes désuets, ni dans une prétendue participation qui permet surtout de s’affranchir de l’engagement. Il a construit ses idées et c’est cette cohérence, propre à créer à partir du projet des socialistes un véritable programme de gouvernement, capable de donner à tous un modèle de société qui ne soit pas un slogan ou un vain mot mais une réalité qui puisse entrer dans la demeure des plus pauvres et dans le coeur des Français.
DSK est le seul candidat à l’investiture qui soit à la fois une réponse à Nicolas Sarkozy et une alternative constructive et réalisable. Je le soutiens pour tout cela, et je refuse que le Parti Socialiste tombe dans le populisme (qui rappelle Nicolas S) d’un candidat populaire qui n’a que sa personne à faire valoir ou dans le travers habituel de la gauche qui promet ce qu’elle ne pourra pas tenir. Avec DSK je sais ce qu’il fera, comment il le fera, je sais que ce ne sera pas qu’un réveil précédent un réveil amer, je sais que ce ne sera pas rien.
Benoît
J’ai repris confiance en la politique parce j’ai, enfin, entendu un homme politique au sens noble du terme. Un homme qui sait aller droit au but sans fioritures, sans mettre son charme en avant (bien qu’il soit, et c’est tant mieux, un vernis fort utile) comme atout maître, sans exagérations ni démagogie.
J’ai repris confiance en notre parti parce que j’ai pu être fier de ce que le PS pouvait produire comme maîtres dans l’art politique. Nous avions eu une opposition entre pairs entre François Mitterrand et Michel Rocard, je regrette que tu n’aies pas ton rival pour faire bonne figure, mais je te sais gré d’être bien là.
J’ai enfin repris confiance en l’avenir parce que je sais qu’avec toi nous pouvons compter sur un président constant, fidèle à sa parole et à ses convictions. Certain(e)s suivent les sondages ou en profitent, je ne doute pas que tu les commanderas. Je veux croire que nos concitoyens sauront être convaincus par un discours réaliste, construit et argumenté, plus que séduits ou trompés. Je veux croire que face à l’UMP et son président ils sauront se tourner vers un homme de confiance, zélé et compétent en tant que ministre, probe et droit quand l’honnêteté lui commandait de quitter ce poste.
Mais plus que tout, je reprends confiance quand je vois qu’un homme politique avisé saura éviter à la gauche les écueils du passé, et les défaites encore présentes. Certains diront que tu ne nous fais par rêver dans ta profession de foi. Certes, tu ne nous annonces pas la fin de la misère, l’éradication de l’exclusion, la sortie de la crise. Au contraire, tu nous parles de la misère grandissante, de l’exclusion toujours plus intolérable et des nombreuses crises qui nous guettent. Tu conclus par ces deux mots, ces deux grands mots : vérité et respect. Je ne veux pas d’une candidate qui fait rêver à la victoire sans rien savoir de ce qui suivra, ou d’un candidat qui vend des idées de rêves mais dont on connaît la dure réalité qui suivra. A la vérité des constats, tu ajoutes le respect des militants, en leur disant ce qui est faisable.
L’exemple le plus frappant à mes yeux concerne la fiscalité. Je veux au passage répondre à ceux qui disent qu’il ne suffit pas d’être un économiste de renom pour être un bon président. C’est vrai, l’Histoire l’a montré. Mais, d’une part, cela peut aider, ensuite tu n’es pas qu’un économiste de renom. Et sur la fiscalité, l’ensemble fait système. Les autres candidats peuvent pérorer sur des propositions sans en donner le coût. Avec toi nous savons que nos moyens seront importants. Nous pouvons espérer composer avec la conjoncture internationale pour obtenir la meilleure croissance possible. Et des fruits de cette croissance, nous savons aussi comment ils seront transformés et employés.
Tu fustiges la proposition de Nicolas Sarkozy de supprimer l’impôt sur les successions. Mais je sais aussi que tu parles depuis longtemps des niches fiscales et des innombrables combines qui permettent de s’affranchir de la fiscalité au point que, contrairement aux idées reçues, les prélèvements pèsent bien plus sur un ménage modeste que sur un nanti, et que c’est la classe moyenne qui paye pour les autres et ne reçoit rien en retour.
Aussi je sais que tu sauras, sans effrayer, « prendre l’argent où il se trouve », réduire les inégalités et alléger le fardeau de la masse moyenne qui se sent lésée.
Je sais qu’ainsi les plus démunis auront plus de moyens redistribués, les « moyens » se sentiront moins chargés et les riches y gagneront en honneur, car c’est un honneur et même un devoir que de contribuer à hauteur de ce que la Société nous offre au bien être de l’ensemble de celle-ci. En cela je retrouve les idéaux de la Cité et de la République qui sont les fondements et de notre Nation et de notre Socialisme.
La Sociale-Démocratie, c’est produire des richesses pour avoir les moyens de politiques justes et profitables à tous qui en sont le but. Je ne peux qu’adhérer à ce projet aussi fort qu’il peut devenir réalité à chaque instant. Alors oui, avec toi je veux dire : le social comme priorité, la démocratie comme méthode. Parce que c’est cela notre République gouvernée par les Socialistes de l’action et de la vérité. Parce que ce ne sont pas de beaux discours qui flattent l’intellect des militants trop éloignés de la misère, mais des actes en devenir qui seront une égalité réelle, une liberté réelle, des résultats bien sensibles à ceux pour qui nous nous sommes tous engagés.
Benoît Schmaltz
Parce qu'il est laïc.
Parce qu'il soutien depuis longtemps la LGBT.
Parce que, la négociation, la démocratie sont le seul outil viable de progrès social aujourd'hui.
Parce que je suis de gauche, que je suis entrepreneur dans les nouvelles techniologies, je vois bien qu'il y a là un formidable enjeux, dans lequel nous prenons du retard. Recherche publique trop sclérosée sur le sujet, financement privé absents.
Parce qu'il a dit "sachons entreprendre par intérêt ce que nous n'avons pas su faire par équité". Ce n'est pas la morale qui guide nos choix, mais l'intérêt général.
Parce qu'il a le soutien des deux personnes qui comptent le plus pour moi: MM Rocard et Badinter.
parce qu'il est de gauche.
Pour toutes ces raisons, je voterai pour lui.
Eric




