Jeudi 2 novembre 2006

« Le Président élu en 2007 sera celui qui aura à présider les institutions européennes au second semestre 2008, moment fort où la parole de la France sera déterminante pour l’avenir de l’Europe politique »

Dominique Strauss-Kahn a fait de la consolidation politique de l’Union européenne, l’une des ses priorités. Avec d’autant plus de force que le message européen de la France est aujourd’hui particulièrement inaudible. Son ambition européenne est passée en quelques années de la poignée de main de Verdun au combat perdu pour une réduction de la TVA réclamée par les restaurateurs. S’il n’est pas question de revenir sur la volonté exprimée dans les urnes lors du référendum sur le Traité constitutionnel, le « non » nous oblige à répondre aux attentes exprimées par les Français. Mais c’est aussi le destin et la vocation de la France de contribuer, par son rôle moteur dans la construction européenne, au rapprochement des peuples et à l’amélioration de leurs conditions de vie. Elle doit reprendre l’initiative, reconquérir son influence, réaffirmer ses ambitions.

Le Président élu en 2007 sera celui qui aura à présider les institutions européennes au second semestre 2008, moment fort où la parole de la France sera déterminante pour l’avenir de l’Europe politique.

Réconcilier les Français avec l’Europe, relancer les initiatives avec nos partenaires, créer les conditions d’un nouveau « leadership » en donnant une dynamique nouvelle au couple franco-allemand… autant dire que le prochain Président français devra avoir un ambitieux projet européen à proposer à nos partenaires. Et là, la crédibilité de Dominique Strauss-Kahn est évidente. Son expérience ministérielle, la cohérence de son discours européen, sa parfaite connaissance des rouages communautaires, la fidélité de ses amitiés partout en Europe, son engagement au cœur de la social-démocratie européenne, ses relations étroites avec l’Allemagne… autant d’atouts qui font de Dominique Strauss-Kahn celui qui pourra porter haut et fort l’ambition européenne de la France, en poursuivant le combat et l’œuvre de François Mitterrand.

 

Loïc Chabrier

par Loïc Chabrier publié dans : Europe
Mercredi 1 novembre 2006

« Le Pacte de l’Elysée aura pour but de faire émerger un nouveau compromis social »
 

L’emploi reste la préoccupation majeure des français. Sur ce point, la réponse de Dominique Strauss-Kahn est claire : la base de toute action, c’est la confiance. Elle conditionne le succès de toute politique économique. Sans elle, rien ne sera possible. Mais il s’agit également d’une question de volonté politique : DSK compte mettre en place une politique audacieuse articulée autour de trois points.

 

Le premier est la préparation de notre avenir, en investissant massivement dans les universités, la recherche, et les PME. Améliorer la compétitivité des entreprises est un moyen pour éviter les délocalisations et les pertes d’emplois. Mais si les délocalisations se produisent, il convient alors d’aider les travailleurs licenciés.

C’est le sens même du deuxième point que développe DSK, la Couverture Professionnelle Universelle (CPU), mesure inscrite dans le projet, dont il est l’auteur. La CPU consiste en la création d’une sorte de carte vitale professionnelle qui donne aux salariés le droit à la formation tout au long de la vie, à la validation des acquis, à des bilans de compétences pour un retour durable à l’emploi. Cette proposition est essentielle afin de lutter efficacement contre la précarité et assurer aux salariés la possibilité d’évoluer et de croire en leur avenir.

Enfin, le troisième point que développe DSK est le « Pacte de l’Elysée » qui, dès le début du mandat, se caractérisera par le lancement d’une grande conférence entre les partenaires sociaux. Cette conférence aura pour but de faire émerger un nouveau compromis social sur l’emploi, le pouvoir d’achat, les retraites, la santé au travail et la sécurisation des parcours professionnels.

L’expérience de DSK au Ministère de l’économie et des finances, qui a permis le retour de la croissance et la diminution de la dette publique, est un atout supplémentaire qui fait de lui le meilleur candidat pour faire gagner la gauche et redonner confiance aux Françaises et Français.

 

Benoît Thomasson

par Benoit Thomasson publié dans : Economie
Mardi 31 octobre 2006

Le constat que nous portons sur l’état de notre société est connu et partagé par nous tous. Il tient en une formule : le « Descenceur social ». Les Français ont le sentiment de risquer à tout moment, pour eux-mêmes comme pour leurs enfants, d’être aspiré par le bas. Ils sont inquiets du présent. Ils redoutent l’avenir. Ils ne croient plus en la capacité des politiques à résoudre leurs problèmes.

La situation impose que nous portions un discours positif, novateur et ambitieux  pour la jeunesse.

Les jeunes aujourd’hui cumulent les difficultés. Il est plus difficile pour eux de se loger et de s’insérer dans la vie professionnelle. Pour demain, nous leur laissons, à la fois une dette publique élevée et un environnement dégradé.

DSK estime que nous leur devons quelque chose et souhaite que la société les aide à entrer dans la vie.

Il propose que nous donnions un patrimoine public à ceux qui n’ont pas de patrimoine privée. Un capital public à ceux qui n’ont pas de capital social, pour financer leurs études, un projet professionnel, un logement…

La proposition formulée est d’attribuer un « patrimoine de départ » de 10 000 euros.

Les jeunes n’auront pas « mérité » cet argent mais la génération des baby-boomers a-t-elle « mérité » de naitre dans un contexte économique exceptionnel ?

A l’instar des « emplois-jeunes » dont DSK avait été l’inspirateur, cette mesure est moralement indispensable, socialement juste et économiquement pertinente : c’est l’égalité réelle mise en acte !

 

Vincent Michelin

par Vincent Michelin publié dans : Questions de société
Lundi 30 octobre 2006

« La solidarité urbaine, ce n’est pas une politique en plus, c’est un levier pour rétablir l’égalité, celle des territoires et surtout celle des hommes »

 

L’une des questions essentielles des années à venir est celle des solidarités urbaines. Comment lutter contre la ghettoïsation croissante ? Comment faire face aux inégalités sociales et territoriales ? Comment permettre à chacun d’accéder à un logement ?

La droite a déjà ses réponses et à l’UMP, le duo Borloo-Sarko fonctionne à merveille, alliant libéralisation et répression, destruction et communication.

Face à cette machine à détruire notre modèle social et territorial, le PS doit avoir des réponses fortes et innovantes, pour augmenter l’offre de logement, assurer la mixité à tous les niveaux et sécuriser et faciliter les parcours résidentiels. C’est au cœur du projet, mais il nous faut aller plus loin, en inscrivant cette question au cœur de notre modèle social. C’est ce qui m’intéresse chez DSK. Elu de banlieue, il connaît bien cette question, et saura la mettre au cœur de notre campagne présidentielle. Il saura aussi innover, et je retiens vraiment sa proposition de refondre la fiscalité locale au profit des quartiers populaires, d’ « avoir des communes riches pour les quartiers pauvres », comme il dit, en remplaçant la taxe d’habitation injuste pour les pauvres par une dotation démographique de l’Etat.

La solidarité urbaine, ce n’est pas une politique en plus, c’est un levier pour rétablir l’égalité, celle des territoire et surtout celle des hommes. Ce sont surtout des valeurs qui fondent notre modèle républicain et qui doivent servir de base à son renouveau. Et pour les porter, avec force et conviction, je ne vois que Dominique Strauss-Kahn.

 

Nouria Bentata

Dimanche 29 octobre 2006


Romain L'huillier
par Romain L'huillier publié dans : podcasts
Samedi 28 octobre 2006

Pourquoi je vote DSK :

A part ses compétences et son expérience, je voudrais mettre en avant ses qualités humaines, sa personnalité :

Fidélité.

Quand DSK a été battu en 1993 lors des élections législatives il est resté fidèle à Sarcelles.

Intégrité

Quand il était accusé à tort en 1999/2000 il ne s’est pas caché derrière l’immunité, mais estimant que cette attitude pourrait endommager l’image du PS, il a démissionné dans l’intérêt du parti. Il a mis l’intérêt du parti au-dessus de sa carrière personnelle.

Européen convaincu.

Il a été fidèle à ses convictions européennes tout le temps qu’il est en politique.

Modestie.

DSK est quelqu’un d’accessible et il a une grande ouverture d’esprit.

Créatif, innovant

L’équipe de DSK a fait une contribution substantielle au Projet PS 2007 :
- Parcours professionnel sécurisé
- Investir dans le recherche.
- La croissance comme moteur de la redistribution.


Pourquoi DSK va gagner contre Sarkozy

DSK est quelqu’un de pondéré qui parle avec mesure et qui a une grande maîtrise de soi, le contraire de l’agité. C’est l’ascendant psychologique.

DSK et Sarkozy ont tous les deux été Ministres des Finances, mais les résultats de DSK sont largement meilleurs que ceux de Sarkozy. C’est l’ascendant politique.

DSK a participé à un gouvernement avec des très bons résultats, Sarkozy a participé à des gouvernements impopulaires (Raffarin et de Villepin) C’est à nouveau un ascendant politique.

DSK a des idées sur l’avenir, le développement du pays, il a une attitude offensive et positive vis-à-vis de l’avenir, contrairement à Sarkozy qui joue sur les inquiétudes. C’est à nouveau un ascendant psychologique et politique.


Dans la campagne présidentielle il y a deux adversaires à battre :

Il faut battre la droite.

Il faut aussi battre les médias, qui sont aussi de droite.

Il faut donc dans cette campagne battre deux adversaires en même temps. La campagne sera sauvage et sans règles.
Je vote DSK car il a la trempe et la carrure nécessaire pour mener de front cette bataille contre les deux adversaires.

L’avenir

François Hollande a demandé au PS en 2004 : La gauche doit être réélue quand elle revient aux responsabilités.
Je vote DSK car j’ai confiance dans le fait que, élu en 2007, il sera réélu en 2012.

L’Europe

DSK est une autorité reconnu en Europe. Il a la personnalité et le charisme nécessaire pour y imposer en les réformes sociales dont elle a grandement besoin.

Je vote DSK car il est la seule personnalité politique en France crédible pour imposer les réformes nécessaires au niveau européen.

Dirk
par militants pour dsk publié dans : Pourquoi je soutiens dsk
Vendredi 27 octobre 2006

La désignation de notre candidat est un choix délicat. La campagne commencée permet de clarifier le positionnement de chacun.

DSK, fidèle au projet de notre parti, aborde deux thèmes qui me semblent essentiels : Replacer l’économie au service du social, et promouvoir la démocratie et le dialogue social. Les enjeux à venir exigent une posture politique qui allie compétence, réalisme et non-renoncement au service de notre modèle social.

Au cours de cette campagne, il m’a convaincu par sa capacité à s’adresser aux Français, et par son sens de la pédagogie. Enfin, il me semble en mesure d’appréhender une confrontation avec le candidat de la droite.

 

Conscient de l’enjeu et après m’être accordé le temps de la réflexion, j’ai décidé de soutenir Dominique Strauss-Kahn.

 

Mauricio Espinosa Barry

par Mauricio Espinosa Barry publié dans : Pourquoi je soutiens dsk
 

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